Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:20

               Avant de s'attaquer au bardage proprement dit, comme la maison sera en BBC (même si nous ne demandons pas la labellisation, trop de contraintes !) nous rajoutons des panneaux d'ISONAT DUOPROTECT en 22 mm, R=0,58.


           Ces panneaux sont rigide et isolant, ils servent de pare-pluie en fibre de bois.

          Ils sont fabriqués à partir de bois naturel recueilli comme sous-produit dans les scieries. L'ISONAT DUOPROTECT est perméable à la diffusion de la vapeur d'eau et améliore l’isolation thermique grâce à sa faible conductivité thermique. Idéal pour le bardage de murs perméables à la diffusion ainsi que comme panneau sous couverture en toiture. Excellente stabilité, résistant a l'humidité, confort d'été, rupture des ponts thermiques, étanchéité à l'air, perméable à la vapeur d'eau, surface étanche a l'eau, c'est le concurrent direct du panneau AGEPAN, mais moins chère...


          Trois jours seront nécessaire, pour fermer complètement la maison, en alternance avec la couverture (pose des tuiles).

 

            01

            02

            03

 

            04

 

           05

 

           06

 

          07

 

           08

 

           09

 

           10

 

 

          Détail de l'isolation des volets roulant... avant de refermer, nous ajoutons aussi la laine de bois....

 

           12

 

          11

 

           13

 

 

 

 

           14

Repost 0
Published by stef & bene - dans isolation
commenter cet article
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:34

          Les menuiseries sont arrivées par camion (ouvrants d'un côté et dormants de l'autre montés sur des pré-cadres en bois) le mardi 12 juillet.

          Les cadres sont lourds... Pour porter les vantaux, nous utilisons des ventouses (ceux utilisé pour transporter mon aquarium, voir photo ci-dessous), astuces bien utiles pour le transport de vitrage. Les cadres en bois qui reçoivent les dormants viennent se visser entre deux cadres de l'ossature murale. Très simple à monter mais avec les niveaux à respecter. Les cadres des fenêtres sont rainurés en partie basse pour l'évacuation des gouttes d'eau.

      ventouses

 


           Les baies du salon avec volets roulant électrique font 215 x 240, exposées plein sud vont permettre de bénéficier un maximum des apports du solaire passif surtout en hiver.

PS: Merci à Bernard et Joël pour leur précieuse aide, pour déplacer ces monstres de poids...

 

          Les menuiseries en alu blanc pour les grandes baies vitrées avec gaz argon, à isolation renforcée, en PVC pour les fenêtres et la porte-fenêtre...Elles sont à rupteur de pont thermique, 4-16-4, la motorisation des volets roulants électriques est du SOMFY.

 

          01

 

          03

 

         Nous commençons par la pose de la porte de service, qui nous donnera la hauteur (12 cm) du sol fini...

 

          07

 

      Puis vient ensuite la fenêtre du wagon-lit...

          04

 

          05

 

          06

 

 

          Puis, lors d'une averse, les fenêtres des chambres, salle de bain ect...

 

           08

 

           09

 

            10

 

          11

 

          12

 

 

 

           Et enfin, la porte d'entrée.

 

           13

Repost 0
Published by stef & bene - dans menuiseries
commenter cet article
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:21

            Dans le domaine de la construction la couverture, le couvert, désigne l'agencement de matériaux recouvrant un bâtiment pour le protéger des intempéries (même les murs sont concernés (chaperon)).

          Le but est de protéger contre les pluies, poussières, neige ... Elle doit aussi résister aux vents violents. Considérée comme la cinquième façade du bâtiment, elle apporte aussi son cachet et contribue activement à l'esthétique de l'habitation. Sa particularité réside dans son alliance à la pesanteur : pour que l'eau s'écoule il faut une pente minimum. La pente donnée est variable selon le système de construction, et la région.


          Mais une couverture ne se choisit pas à la légère. Elle est fonction de multiples critères qu'il faudra prendre en compte pour faire son choix. Dans la majorité des cas, les collectivités territoriales Imposent des types de toiture, en fonction de l'aspect architectural de la région, de la proximité d'un bâtiment classé, de l'implantation dans un parc national ou régional, d'une zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager,..

          Les rampants de la toiture doivent avoir une pente qui assure un bon écoulement des eaux et évite les remontées sous l'effet du vent. Elle s'exprime en pourcentage, en degré ou mètre par mètre, soit la hauteur de la verticale obtenue pour 1 mètre de projection horizontale. La pente dépend à la fois de la conception de la tuile, de l'ardoise,... de la zone climatique et du site de la construction.

  • La zone climatique:

          Chaque pays comprend différentes zones climatiques qui sont fonction de la situation géographique de la construction. Par exemple pour la France :

  •  
    • La zone I, est constituée par tout l'intérieur du pays, par la côte méditerranéenne, et pour les altitudes inférieures à 200 m.

    • La zone II, réunit la côte atlantique sur 20 km de profondeur et les altitudes comprises entre 200 et 500 m.

    • La zone III, inclut la côte atlantique, de la Manche et de la Mer du Nord sur une profondeur de 20 km et les altitudes supérieures à 500 m.

  • Trois situations:

L'emplacement de la maison par rapport à l'environnement se superpose à la zone climatique.

  • Un site protégé correspond à une construction dans le creux d'une cuvette entourée de collines sur tout le pourtour et ainsi protégée du vent.

  • Un site normal, c'est une plaine ou un plateau présentant des dénivellations peu Importantes.

  • Un site est dit exposé lorsque les habitations sont sur le littoral jusqu'à une profondeur d'environ 5 km, sur le sommet des falaises, dans les estuaires ou baies encaissées et, à l'Intérieur du pays, dans les vallées étroites et ventées, sur les montagnes isolées ou élevées.

          Si de nombreuses charpentes s'assortissent souvent d'un réseau de liteaux sur lesquels sont posés les éléments de couverture, certaines zones géographiques (montagne, bord de mer) obligent d'avoir recours à des supports continus pour renforcer l'étanchéité à l'air et la résistance au vent.

  • Traditionnel, l'écran rigide est constitué soit par des voliges, planches de bois jointives ou emboîtées, soit par des panneaux de particules ou de contreplaqué. Dans certains cas spécifiques et régionaux, notamment pour la pose des tuiles canal, Il est parfois réalisé en maçonnerie. Outre la protection contre les pénétrations (eau, air, poussières, neige poudreuse), Il amortit les à-coups du vent et limite le soulèvement et déplacement des tuiles. Plus ou moins perméable à la vapeur d'eau, il permet l'évacuation de l'humidité intérieure et empêche celle-ci de se condenser dans l'isolant. Étanche, il assure l'évacuation des eaux de condensation ou d'infiltration vers la gouttière.

  • Les feutres bitumés, constitués d'une armature en non-tissé et de fibres synthétiques enduites de bitume, sont les plus utilisés car les plus anciens et aussi les moins chers. D'une étanchéité exceptionnelle, mais d'une micro porosité relativement faible, Ils sont assez lourds et moins souples que les autres écrans.

          Les premières tuiles sont apparues deux mille ans avant J.C. ! C'est dire que la technique, les formes et les couleurs ont, depuis, évolué dans toutes les directions. Les fabrications sont maintenant, quasiment toutes, industrielles, d'une qualité testée et surveillée, contrôlée et garantie. A vous de faire votre choix dans une offre surabondante où l'on retrouve quelques grandes familles : les romanes, les tuiles canal, les plates ou à recouvrement,... Un choix que vous ferez en fonction du style régional, des critères techniques (pente et résistance),... Les tuiles en terre cuite représentent en France comme dans de nombreux pays, le premier matériau de couverture dans l'habitat. Les éléments sont constitués d'argile cuite à haute température, à plus de 1 000° C. Les teintes obtenues dépendent de l'argile utilisée et du traitement de surface qui peut être appliqué au niveau de la finition.

 

Les tuiles romanes et méridionales 
donnent des aspects de toit analogues aux tuiles canal. Elles associent la partie bombée de la tuile canal et la partie concave correspondant à l'imbrex. En fait, la tuile romane n’est que la mécanisation avec emboîtement de la tuile canal, pour obtenir plus de légèreté et plus de facilité de pause.

 

 

 

           Aux termes techniques de pose employés par le couvreur s'ajoutent des appellations de tuile à sceller ou à emboîtement qui servent à la finition, à la décoration et à l'étanchéité des toitures. Voici le vocabulaire principal pour mieux comprendre le langage de l'architecte, du constructeur ou du couvreur.

  • Arêtier : tuile pour habiller la ligne saillante formée par l'intersection de deux pans de toiture.

  • Chanlatte : latte de bois biseautée, clouée sur les chevrons en rive d'égout de la toiture qui compense l'épaisseur de tuile qui manque au premier rang (le basculement). Elle peut être remplacée par un double liteau.

  • Chatière : tuile destinée à la ventilation de la couverture et des combles.

  • Egout : bord inférieur d'un versant équipé souvent d'une gouttière.

  • Faîtière : tuile demi-ronde ou angulaire qui recouvre la panne (poutre) horizontale, dite «faîtière», placée à la jonction des deux versants d'une toiture.  

  • Lanterne : chapeau de ventilation qui finit une prise d'air, un évent...

  • Liteau : baguette de bois clouée sur les chevrons qui reçoit les ergots de la tuile, communément appelé « latte à tuile ».

  • Noue : tuile qui recouvre l'arête rentrante entre deux pans de toiture.

  • Pureau : partie visible de la tuile qui est entièrement mouillée par l'eau de pluie. Il correspond à l'espacement des liteaux.

  • Rive : limite latérale, inférieure ou supérieure d'un versant de toiture. "Gauche" ou "droite" désigne une tuile qui recouvre le bord gauche ou droit de la charpente.

 

 

         Après terrassiers, maçons, menuisiers, charpentiers, voici donc un nouveau métier pour nous ; couvreurs...

 

          Nous commençons, le 15 juillet, par mettre un écran sous toiture pour l'étanchéité, avec un contre-lattage. Nous calculons le pureau, afin de clouer les liteaux, quatre jours bien remplis, surtout à cause du vent et de la pluie. Il ne reste qu'à amener les 2400 tuiles romanes sur le toit..., soit 15 palettes et les mettre en place, une bonne séance de musculation en perspective.

   

           Ne pouvant monter sur le toit, par la pluie, nous commençons le cloutage des panneaux par-pluie. Ce fut pendant 10 jours une alternance permanente entre la couverture( pose des tuiles), pose des menuiseries et les panneaux par-pluie...il faut bien avancer. Nous n'avons pas souvenir d'un été aussi p.....

 

          11

 

          12

 

           13

 

           14

Repost 0
Published by stef & bene - dans charpente couverture
commenter cet article
11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 13:40

           La technique de la charpente industrielle assemblée par connecteurs métalliques, importée des USA, connaît depuis plus de 40 ans, un succès considérable en Europe et sur les autres continents.

           Les fermes industrialisées encore appelées fermettes sont constituées par des éléments triangulés en bois de faibles sections (épaisseurs minimum 36 mm jusqu’à 15 m et 46 mm au-delà). Les assemblages sont réalisés par des goussets en contre-plaqué (CTB.X) ou plus généralement par des connecteurs en acier galvanisé. Par leurs principes constructifs, elles s'inscrivent dans une logique de fabrication industrielle.
           Les fermettes constituent des éléments de charpente légère et capable de franchir des portées jusqu'à 20 mètres. Grâce à ces qualités, elles permettent d'utiliser des parois intérieures non porteuses et offrent une grande flexibilité dans la conception des espaces intérieurs.
           Ce type de ferme, très économique, peut épouser pratiquement toutes les formes -y compris les courbes- et peut être utilement conçu comme des poutres de grand élancement. Au contraire des systèmes traditionnels elles fonctionnent dans une logique de charges distribuées. Elles sont espacées généralement de 60 cm. L'écart peut être porté jusqu'à 1,20 m. Elles prennent appui soit sur des murs soit sur des poutres.
           Elles reçoivent directement le support de couverture ou la couverture économisant de ce fait les pannes et chevrons. Un plafond vient se fixer sous les entraits lorsque les combles ne sont pas utilisables. Mais le plafond peut également venir se fixer aux niveaux des arbalétriers lorsque le volume de la fermette doit être utilisé ou participer visuellement à un volume intérieur. Le choix d'un plafond et sa position déterminent largement la tenue au feu de la charpente.

           Les fermettes se prêtent bien à la mise en place d'isolants ainsi qu'au passage des gaines (électricité, ventilation...).

 

Avantages
• Produit industriel à la qualité maîtrisée
• Temps de levage et de pose réduits
• Répartition des charges sur les chaînages
• Économie de matière et de main d'œuvre tant en atelier que sur chantier
• Durabilité garantie par des règles draconiennes de conception et de fabrication
• Produit sous label de qualité CTB-CI délivré par le Centre Technique du Bois et de l’Ameublement
.

 

Voici quelques photos...

 

          1

 

          2

 

          3

 

          8

 

          9

 

          15

 

          10

 

          6

 

          7

 

          5

 

          La charpente fut monter en quatre jours... il nous a fallu autant pour le contre-ventement!!

Repost 0
Published by stef & bene - dans charpente couverture
commenter cet article
11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 12:42

      Quelques photos supplémentaires...

            Dans l'ordre chronologique, le montage de l'ossature s'organise de la façon suivante : pose d'une bande bitumeuse (barrière d'étanchéité) en périphérie de la dalle béton.

 

         12

          Fixation par spits des deux rangées de lisses basses sur la bande d'arase en périphérie des fondations.

         13 

         Préparation de la fixation des plaques en fer sur le chainage.

 

          15

            Fixation des poteaux et cadres de l'ossature murale maintenus provisoirement par des tire-pousses orientables fixés sur la dalle..

 

          16

            Pose du chainage périphérique (partie haute), fixation des plaques en fer par tires-fond.

          17

 

 

          19

          Pose des tirants métalliques.

          20

 

           21

 

          22

 

          Vérification des niveaux, cloutage en partie basse et haute des poteaux et cadres après vérification des aplombs (en dehors de ceux situés de part et d'autre des menuiseries). 

          23

 

           24

              Cloutage de carrelets (4x4cm) sur toute la périphérie extérieure du chainage, cloutage de carrelets dans les angles intérieurs de la maison afin de récupérer les niveaux pour la pose du parement intérieur

           25

 

           26

 

 

         C'est bien beau de remercier les amis, mais il ne faut pas oublier le principal...

 

          Merci à mon Fils SYLVAIN, qui sans lui, l'aventure serait beaucoup plus difficile, il me rend tellement service,  par sa force en autre...

 

 

Très prochainement, quelques photos de la charpente, qui nous donne du fil à tordre...

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans Ossature
commenter cet article
6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 19:16

KIT

         Voilà, l'été est là, nous avons quatre semaines pour monter la maison, hors d'eau, hors d'air...

 

Avant toute chose......UN ENORME MERCI à:

Bernard D...

Michel F...

jean-paul B...

et sa charmante épouse Claudie

Jacques L...

Joël B...

Jean-pierre C....

et sa charmante épouse Martine

Tous du club de vélo de chemin long...

Alex L... un collègue de boulot



Gerard D... de Cogéboit...



qui ont tous participés à cette journée et demi de montage du kit.





          un article vite fait pour les impatients.... avec quelques photos





          Un concept original  pour les maisons bois puisque le contreventement est réalisé par des Croix Saint-André métalliques que l'on met en tension. Le brevet du système constructif est déposé par l'entreprise qui fournit le kit, l'assistance technique et les garanties décennales qui vont avec.

           En détail, des plaques (platines) en fer sont fixées en partie haute du chainage périphérique...

... reliées en partie basse à une potence métallique coulée dans la fondation par des tirants métalliques que l'on met en tension (voir 1ère photo avec tendeurs). Ci-dessous les potences sont posées sur les treillis avant le coulage de la dalle. Prises dans le béton, les potences offrent un point d'ancrage solidarisé avec la dalle complétement inamovible.



           09

 

          01

 

           02

            Cette technique de contreventement rend l'ouvrage extrêmement robuste à l'arrachement en cas de grosse tempête éventuelle : système parasismique(propriété mécanique du bois)  et anticyclonique(propriété exclusive du système constructif par rapport aux maisons à panneaux ou à ossature plateforme).


           Outre cette particularité, on trouve en périphérie deux rangées de lisse basse  (traitées classe 3) posées sur un écran bitumeux  (barrière d'étanchéité) sur lesquelles viennent s'emboiter des poteaux (système poutre en I avec une âme en osb classe 4 de 22mm d'épaisseur fixée entre 2 montants de Douglas classe 3) et cadres en douglas (entraxe maximum de 58 cm) sur lesquels un chaînage (24 cmx10 cm) vient reposer.

          05 

          06

        

              Sur le même principe que le double vitrage, les murs de la maison possèdent deux vides d’air et plusieurs isolants différents. Le premier vide intérieur statique cloisonné de 2 cm très pratique car c’est là que toute les gaines électriques et les tuyauteries seront glissées ( R=0,17). Ensuite vient le panneau de 4 cm de laine de bois (déphasage, confort d'été, R=1,05), de 14 cm de laine minérale rigide (R=3,9), un panneau d'agepan de 22mm (déphasage, confort d'été, R=0,46) Enfin, le dernier vide (3cm), dynamique car ventilé, sépare le panneau en fibre de bois précédent du parement extérieur (bardage en douglas). Grâce aux flux d’air qui circulent dans ce troisième vide en permanence, le bois de l’ossature est toujours au sec. Ce dernier vide améliore aussi le confort d'été.

            Cette isolation complémentaire intégrée à ce système constructif permet d'atteindre les niveaux d'exigence des Bâtiments Basse Consommation (RT 2012)

           Arrivée sur le terrain samedi soir, nous nous sommes installé le plus confortablement possible, car il va falloir tenir quatre semaines... tente pour les enfants, histoire d'avoir un peu plus d'intimité... grand écran, pour le tour de France... etc.

              08



             Nous préparons l'arrivée du kit, mais aussi du DUOPROTECT, des tuiles, récupérons tout le matériel nécessaire pour ces quatre semaines...

             Pas comme prévu, le kit arrive par deux semi-remorques le mardi 06 juillet aumatin. La matinée fut consacrée au déchargement et vérification de la charpente et l'après midi les murs proprement dit. Les travaux commencent réellement l'après-midi, par la pose de l'arase...

              03 

 

              04



              Les photos de ces deux jours très ensoleillé et agréable malgré le rythme soutenu imposé par le chef de chantier. L'aide du menuisier a été aussi précieuse qu'efficace ! C'est allé très vite dans une ambiance boulot rythmée mais très chaleureuse : livré le mardi matin, le kit était monté le mercredi soir. Pas le temps de réaliser le travail fourni que c'était déjà terminé...et que la pose de la charpente pouvait quasiment commencer.

            10 

            11

 

          Une fois l'ossature montée, il faut reprendre le niveau de tous les cadres et poteaux, clouer des carrelets en périphérie extérieure du chaînage...bref, une bonne journée supplémentaire bien remplie .

 

     La suite prochainement

 
Repost 0
Published by stef & bene - dans Ossature
commenter cet article
15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 18:06

Le drain et la topographie des lieux

             La pose d’un drain suppose une bonne connaissance des lieux et du sens de l’écoulement naturel des eaux. En effet, l’eau va toujours s’écouler vers le point le plus bas. Si votre sol a tendance à accumuler de l’eau, c’est que l’endroit est sur un point bas ou fait office de cuvette qui reçoit les eaux alentour. Si c’est le cas, le drain va être nécessaire pour déplacer cette accumulation excessive et indésirable d’eau et faciliter son écoulement vers un endroit où l’eau s’écoule naturellement, ce peut être un ruisseau, un plan d’eau quelconque voire même les égouts. Selon le lieu où vous vous situez et la qualité du sol où vous êtes, le drain sera fait de manière différente. En effet la technique est différente si c’est en bord de mer ou d’une rivière, ou sur un terrain agricole ou dans un jardin potager, le coût aussi varie, il est, entre autres, proportionnel à la surface du terrain à assainir et à la profondeur à laquelle il faut enterrer les drains. Dans tous les cas et pour tout les types de sols possibles, imperméables ou perméables, et en tenant compte des différentes couches sédimentaires composant le sol, le principe le plus important à garder à l’esprit c’est que l’équilibre hydrique que vous recherchez est possible si vous respectez les principes de la nature comme apporter de la terre si vous êtes dans un bourbier et toujours drainer vers le lieu le plus bas.



Les techniques de drainage

          Suivant la topologie du terrain, le principe de tout système d’évacuation reste le même. On va faire écouler l’eau de l’endroit le plus haut vers l’endroit le plus bas et par étapes de drains de petit calibre vers les drains de plus grande dimension. Le matériel nécessaire peut être sous forme de tuyau, de tranchée, d’égout, de puisard ou de collecteurs. Dans tous les cas, il faut respecter la législation en vigueur. Les techniques de drainage varient du drain sec (où on ne veut pas d’eau du tout) au drain humide (cas des terres agricoles qui nécessitent un équilibrage hydrique). La pose de drain est donc liée à la nature de vos besoins. Techniquement, plus vous posez de drains en respectant ce qui a été dit précédemment, plus votre drainage sera efficace. L’utilisation de gravillons, de calcaire et de terre argileuse va dépendre aussi des outils que vous allez utiliser sur le sol drainé. En principe, lorsque vous voulez drainer un sol, c’est pour lui donner un certain équilibre hydrique souhaitable. Par exemple, drainer un terrain de foot est différent du drain d’un pavillon en Camargue. La technique variera aussi pour un potager ou pour un verger.

Connaître les options possibles

            Il est nécessaire de connaître toutes les options possibles selon le type de drain voulu. En effet, une fois votre taux hydrique connu, par exemple la pose de drain pour une pelouse, il vous sera possible d’effectuer un drain, soit à « l’ancienne » c’est-à-dire en faisant des tranchées remplies de gravillons en profondeur, puis de procéder au remplissage de sable sur la couche supérieure tout en respectant l’humus et la terre argileuse en sous couche, soit vous pourrez procéder avec les tuyaux perforés modernes enveloppés de tissu de verre, en faisant attention aux coups de pelle dans le futur. Dans tous les cas de figures possibles, le principe est de garder votre plan de drainage afin de faciliter son entretien.

            Évidemment, connaître les options possibles nous aide à prendre des décisions sur l’efficacité, la pérennité et l’entretien du système choisi. En effet, l’équilibre de notre budget nous permet de trancher définitivement entre ce que nous aimerions faire et ce que nous pouvons faire. Les facilitations bancaires, de plus en plus difficiles en ce moment, sont les conditions qui nous permettent d’optimiser nos choix financiers. Il arrive en effet que des choix d’investissement, au départ coûteux, deviennent rapidement rentables à l’usage. Cette approche suppose que la solution technique choisie est celle préconisée par le système économique de l’instant.

Les outils nécessaires pour la réalisation du drain

             Le plan de travail, le plan topographique, la bêche, la pelle, la brouette, le cordeau et les piquets sont les outils nécessaires pour le démarrage de la pose d’un drain. Suivant l’option technique arrêtée, la tourbe, le calcaire, la terre argileuse, les gravillons 5/15 ou 15/25, les tuyaux en PVC, les tuyaux perforés (souple, semi-rigide ou rigide), le tissu de verre perméable (géotextile) etc. … vont être les matériaux les plus couramment utilisés lorsqu’on parle de drain.



 

            Donc le but du drainage pour nous est de protéger la partie basse de la construction (fondations, bas des murs extérieurs des infiltrations d'eau ( ruissellement...) en construisant une canalisation poreuse ceinturant au plus près le bâtiment, en-dessous de son point le plus bas. Le drainage est une opération importante qu'il convient de réaliser soigneusement.
Réalisation :

  • dégager sur au moins quarante centimètres de large le pourtour du bâtiment jusqu'au niveau du point le plus bas

  • niveler le fond de fouille avec une pente de 0,5cm par mètre.

  • enduire les murs d'un mortier étanche spéciale fondations sur au moins un demi-mètre de haut

  • poser le drain bien à plat

  • couvrir le drain avec un géotextile pour éviter la pollution du drainage avec les terres de remblaiement

  • mettre en place les regards ou coudes de raccordement à chaque changement de direction

  • installer le regard collecteur au point d'évacuation qui est aussi le point le plus bas

  • recouvrir le drain avec environ 50cm de gravier ou de galets




            Nous, nous avons choisis du Bati-drain enveloppé dans du géotextile , regard de 20 X 20 en coin pour visite et entretien, des graviers ( 16-22). Un tractopelle pour nous aider, dans cette terre durcis par le soleil, et beaucoup d'huile de coude. Un enduit au mortier de ciment avec pour adjuvant de l'hydrofuge de chez Sika. Voilà pour notre week-end de Pentecôte.



Dégagement du sous-bassement …

 

      01

 

      02



Enduits



       03

 

      04

 

      05p

Pose des regards, et du géotextile, après mise à niveau, pente etc... puis du drain.



      06

 

      07



Remplissage de gravier ( calibre 16-22)



      08

 

      09

 

      10



Raccordement au fossé, un peu acrobatique... pour se mettre à cheval sur le fossé !-))



      11

       En pasant, un peu de pub pour Régis location LA REOLE....

      12

 

      13



Rebouchage et mise à niveau des terres.



     14

 

     15



Repost 0
Published by stef & bene - dans gros oeuvre
commenter cet article
2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 17:12

          Le béton armé correspond à un mariage judicieux de matériaux aux caractéristiques complémentaires : l’acier pour sa capacité à résister aux contraintes de traction et le béton pour sa capacité à résister à la compression. Le béton étant lui-même un mélange intelligent de granulats, de ciment et d’eau. Le ciment et l’acier résultent quant à eux de processus de fabrication spécifiques.

          Les méthodes de composition de béton permettant d’obtenir les performances voulues sont très élaborés. Néanmoins pour donner des ordres de grandeur disons que la "recette" pour obtenir 1 m3 de béton "courant" consiste à malaxer environ 1200 kg de graviers, 600 kg de sable, 400 kg de ciment et 200 litres d’eau. Cela permet d'espérer, à 28 jours d'âge du béton, une résistance à la compression de l'ordre de 30 Mpa.

 

          Nous avons pris du béton l'auto-lissant, plus chère, mais tellement plus facile à quatre...il suffit de le tapoter pour qu'il se mette de niveau

 

Quelques photos :

                Mise à niveau des tigse de fer afin d'avoir des repères lors du coulage

           5 

           6

           7

           9

          Pour que le béton auto-nivelant se mette bien de niveau, il faut le" tapoter", ce qui a pour effet aussi d'enlever les bulles d'air.

          MERCI à Bernard, notre fidèle homme qui est et sera souvent de la partie...

            8

            10

          Puis vient le "tapotage" dans l'autre sens, avec l'envoie sur la dalle d'un produit durcissant évitant l'évaporation excessive de l'humidité afin d'éviter la fissuration de celle-ci...

           11

          12

 

 

 

          Un peu de détente s'impose,le lendemain, jeudi, j'acompagne mon club qui font Bordeaux -Sète à vélo sur trois jours, sur une soixantaine de Km...          link

Le blog de autoconstruction33.over-blog.com

Repost 0
Published by stef & bene - dans gros oeuvre
commenter cet article
2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 16:59

          Au cours des premières décennies de l’histoire du béton armé, les armatures étaient constituées de barres d’acier doux, lisses, de section circulaire dont la limite d’élasticité était habituellement comprise entre 215 et 235 MPa. Ce type d’acier n’est pratiquement plus utilisé. On utilise désormais des aciers de limite d’élasticité plus élevée afin de réduire les sections d’armatures. Pour améliorer l’adhérence des armatures au béton on crée à la fabrication des aspérités en saillie ou en creux. Les aspérités en saillie inclinées par rapport à l’axe de la barre sont appelées « verrous ». Les aspérités en creux sont appelées « empreintes ». Ces aciers sont dits à Haute Adhérence (HA) et ont couramment une limite élastique de 500MPa.

 

          Toutes les reprises de poteaux d'angles et de poteaux sous platines (voir kit ossature) seront donc en HA8 ( acier Haute Adhérence diamètre 8 mm) de 1,5m soit en tout 15,600 kg de ferraille.  

           2

          De même, il existe une normalisation pour les treillis soudés, RAF pour Rouleau de treillis Anti-Fissuration (ou PAF pour panneau de treillis Anti-Fissuration) et ST pour treillis de STructure, .

 

          Nous avons ferraillé la dalle avec 36 panneaux de treillis métallique ST25, de 43,500 kg chacune.   25 ( étant approximativement le section en cm2/m du treillis) qui correspond à un espacement entre fil de trame (le plus court) de 300mm et fil de chaine (le plus long) de 150mm et que ces fils sont en 7 mm de diamètre.

           3

           J'ai renforcé la dalle autour du mur à inertie (chauffant) en supperposant une deuxième couche de treillis soudé à 5 cm au dessus de la première couche (peut être un aquarium d'eau de mer, on ne sait jamais...). La dalle pouvant de se fait, travailler dans les deux sens.

           4

          Pour maintenir en position le panneau de treillis soudé pendant le coulage du béton , nous installons des cales en béton dont l'épaisseur correspond à l'enrobage souhaité sous le panneau de treillis soudé.

 

           La périphérie de la dalle est renforcée par 2 fer torsadé de 10mm (chainage) soit 85,720 kg, reprise sur les poteaux d'angles, les poteaux sous platines et le treillis soudé.

 

            Ce qui fait plus de 1 tonne 600 d'acier de de bougé, plié et ligaturé.

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans gros oeuvre
commenter cet article
2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 16:53

          A l'heure où la contamination des termites progresse sur le territoire, le traitement chimique reste le plus utilisé.

          Depuis la loi termites de 1999, dans les régions infestées de termites, il est obligatoire de traiter tous les bois et d'appliquer une protection, lors de la construction ou de la rénovation de bâtiments. Deux techniques sont actuellement pratiquées en France.

La barrière chimique

          A l'heure actuelle, l'épandage avant construction est encore très utilisé. Il vise à faire obstacle au moyen de produits insecticides la pénétration des termites dans le bâti. En l'absence de norme ou de DTU concernant l'application d'un insecticide, le produit, qu'il soit liquide ou en poudre, doit être appliqué selon les recommandations de fabricant. Cette solution engendre un risque de pollution des nappes phréatiques.

La barrière physico-chimique

           Le film anti-termites consiste à mettre en œuvre des matériaux contenant un produit insecticide capable de faire obstacle au passage des termites du sol vers le bâti. Cette solution utilise les mêmes produits que l'épandage à la différence que la matière active ( le neurotoxique) est greffée au plastique. Elle n'est pas délavable. L'inconvénient de cette solution réside dans le risque de perforation du film, et de sont prix.

           Les travaux préventifs et d’éradication des termites avec un film spécial présentant une barrière physicochimique sont rendus obligatoires par les articles R.112-2 à R.112-4 du nouveau code de la construction
et de l’habitation, depuis 2007 dans le sud ouest...

          Nous avons choisis le Termifilm, qui est un film de polyéthylène de haute résistance, qui s’utilise comme ceux mis en œuvre traditionnellement dans le bâtiment : disposé sous la totalité de la construction pour isoler du sol la dalles. Le termicide est greffé au polymère, ce qui le rend non délavable, donc non migrant dans le sol.

  • Une efficacité durable puisque les tests de vieillissement à 5, 10, 15, 20 ans n'ont montré aucune perte d'efficacité.

  • Un entretien inexistant puisque le film est résistant à la déchirure et à l'impact.

  • Un procédé sain pour l'environnement puisque la pose d'un tel film permet d'éviter les injections massives de produits chimiques dans les murs et les sols.



Quelques conseils pour la pose du film anti-termites

- Débarrasser les surfaces du chantier de tous matériaux pouvant poinçonner/déchirer le film.
- Le terrain à construire
doit être dessouché, débarrassé de tous déchetscellulosiques. Proscrire leur enfouissement.
- Penser à
porter des gants et à se laver les mains et avant-bras avant de manger, boire et accessoirement fumer.
-
Conserver toutes les chutes de film pouvant servir aux réparations de film ou à la protection des canalisations, gaines.
- Les raccords de lés de film doivent
se chevaucher sur 10 cm et être collés par adhésif résistant à l’humidité, au poids de la coulée de la chape béton.
- Pour les remontées de film à fixer par baguette,
proscrire le bois, n’utiliser que des baguettes en résine ou alu. Tendre le film, replier son extrémité en bourrelet.

 

 

 

         1

Repost 0
Published by stef & bene - dans gros oeuvre
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de autoconstruction33.over-blog.com
  • Le blog de autoconstruction33.over-blog.com
  • : auto-construction d'une maison à ossature bois, en basse consommation, en Gironde avec puits canadien et VMC double-flux.
  • Contact

Recherche