Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 23:40

Connaître les besoins annuel en chauffage.


Afin d'avoir une estimation approximative de consommation de combustible, ce qui peut être intéressant pour définir le volume de stockage du fuel, du gaz propane ou granulés de bois, il est nécessaire de connaître les besoins annuels en chauffage. Pour ceci, plusieurs paramètres sont utiles :

1) Le coefficient de déperditions thermiques H, en kW/K (voir Calcul de déperdition )

2) Les DJU (degrés jour unifiés) en base x. La base couramment utilisée est la base 18 c'est à dire 18 °C de température intérieure corrigée donc, sans prise en compte des apports gratuits qui est aussi la température extérieure de non chauffage (Tnc). Il est possible de calculer les DJU pour une autre température. Les DJU sont calculés de la manière suivante : 18 - (moyenne journalière des températures mini/maxi). Toutes ces températures sont ensuite ajoutées pour avoir les valeurs par mois.

3) L'intermittence ou facteur d'intermittence. Sur une période suffisamment longue, l'énergie thermique nécessaire au chauffage d'un local donné est, en première approximation, proportionnelle à l'aire comprise entre la courbe représentant l'évolution de la température intérieure, en fonction du temps, et celle représentant l'évolution de la température extérieure.

Lorsque le maintien du niveau thermique de confort devient inutile, essentiellement en période d'inoccupation (nuit, fin de semaine, période de congés), tout abaissement de la température intérieure se traduit par une diminution de l'énergie consommée par l'installation de chauffage.

Plus l'abaissement de la température est prononcé, plus cet abaissement est maintenu longtemps à l'intérieur de la période d'inoccupation et plus les économies d'énergie qui en résultent sont grandes.

La valeur du facteur d'intermittence est fonction de plusieurs paramètres, comme l'inertie du bâtiment, les plages d'abaissement de la régulation, la température choisie pour les plages d'abaissement, etc...Le coefficient souvent utilisé par défaut est de 0,85. Si les plages de marche réduite et normale sont identiques pour toute la semaine, il est possible de calculer les DJU de façon un peu plus précise.


4) Les pertes fatales (pertes quasi inévitables). Comme pour l'intermittence, il est assez difficile d'estimer ces pertes. Une partie d'entre elles, sont les pertes par les fumées et leur pourcentage est fonction du rendement de la chaudière. Les autres pertes sont assez diverses comme les déperditions de la chaudière qui sont fonction de son isolation. Il est difficile d'estimer ces pertes car on ne connaît pas dans quelle mesure elle contribuent au chauffage du logement. Par exemple, si la chaudière se trouve dans la cuisine, ses déperditions participent au chauffage du logement par contre si elle est à la cave et que celle-ci est non isolée, une partie de ses déperditions est cédée à l'extérieur et une partie contribue au chauffage du logement en réduisant légèrement le DeltaT (différence de température) entre la pièce où se trouve la chaudière et celle du dessus. Il en est de même pour les conduites alimentant les émetteurs. On va donc estimer un pourcentage de pertes fatales d'environ 20% donc un coefficient de 0,80.

- 5) En dernier lieu, si le logement est très bien situé, la prise en compte des apports thermiques externes (solaires). Il est assez difficile de définir le coefficient qui permet de prendre en compte ces apports car ces derniers sont fonction de bien trop de paramètres. Il est possible de prendre en première approximation une valeur pour A de 0,9.

      
 

BILAN THERMIQUE

           Un bilan thermique sert au calcul des besoins en chauffage. Il peut être simple ou très compliqué selon ce que l'on recherche. Le calcul des déperditions thermiques, même simplifié, d'une pièce est un bilan thermique, celui de la pièce. Le calcul des déperditions thermiques, malgré la complexité de certaines formules, est assez simple et précis car les données d'entrée sont connues avec assez de précision. Là où le problème se corse, c'est de connaître les différents apports gratuits ou non, internes ou externes. Les apports internes (occupants, lumières, appareils ménager et autres, etc...) sont fonction du nombre d'occupants, de leurs comportements et de leur mode de vie. Les apports externes sont principalement les apports solaires (qui sont comptés seulement sur les parties vitrées, menuiserie comprise). Ces apports sont difficiles à quantifier, c'est pour cette raison que l'on utilise des valeurs par défaut.


            Les pertes thermiques par le système de distribution, de production et de stockage sanitaire sont elles aussi assez difficiles à estimer. De même que celles du système de chauffage. Sur les pertes de ces deux systèmes, il y a ce que l'on appelle les "pertes récupérables", pertes par distribution, production et stockage et qui peuvent éventuellement être récupérées quand elles se font dans des locaux chauffés ou des locaux non chauffés mais vers lesquels des locaux chauffés ont des déperditions thermiques. Les pertes des systèmes ECS et chauffage sont difficiles à quantifier car il n'est pas facile de savoir dans quelle proportion elles participent au chauffage du logement. Une chaudière dans une cave a des pertes thermiques vers l'air ambiant de la cave qui elle en a vers l'extérieur. Mais en ayant une température ambiante supérieure (ce qui est due à la présence de la chaudière), elle réduit les déperditions de la pièce située au dessus d'elle, donc une partie des pertes thermiques de la chaudière est, pour ainsi dire, récupérée.
            Un paramètre important entre aussi en ligne de compte, c'est l'inertie thermique du bâtiment. Cette inertie peut être de 5 classes, classe d'inertie très légère, légère, moyenne, lourde et très lourde. L'inertie joue surtout un rôle sur le confort des occupants. Avec une inertie lourde ou très lourde, si une pièce est équipée d'une grande baie vitrée ou d'une verrière tournée plein sud, l'énergie solaire captée par la surface vitrée va être absorbée par les planchers (haut et bas), les murs et le mobilier (les revêtements, planchers et murs jouent aussi un rôle non négligeable dans la capacité à absorber l'énergie). Ce stockage va éviter une montée rapide de la température ambiante de la pièce et donc un inconfort. Cette chaleur, stockée dans les parois, sera restituée sitôt que la température de la pièce commencera à être inférieure à celles des parois d'où une économie d'énergie par récupération de l'énergie solaire. Dans le cas d'une inertie légère, l'énergie ne pourra pas être stockée dans les parois, ce qui va provoquer un réchauffement rapide de l'air ambiant et causer un inconfort. L'occupant va alors ouvrir les fenêtres afin de limiter ce réchauffement ce qui va provoquer la perte de cette énergie gratuite.

 

Définitions.
- Local : Un local est un volume totalement séparé de l'extérieur ou d'autres volumes par des parois fixes ou mobiles.
- Espace chauffé : Est considéré comme local chauffé, un local ou volume fermé chauffé à une température supérieure à 12 °C en période d'occupation.
- Paroi opaque isolée : Paroi opaque dont le coefficient de transmission thermique U n'excède pas 0.5 W/(m².K) soit une résistance totale minimale égale à 2 m².K/W.
- Paroi transparente ou translucide : Paroi dont le facteur de transmission lumineux (hors protection mobile éventuelle) est égal ou supérieur à 0.05. Dans le cas contraire elle est dite opaque.
- Paroi verticale ou horizontale : Une paroi est dite verticale lorsque l'angle de cette paroi avec le plan horizontal est supérieur ou égal à 60 degrés, elle est dite horizontale lorsque cet angle est inférieur à 60 degrés.
- Liaisons périphériques : Liaisons situées au pourtour d'une paroi donnée.
- Liaisons intermédiaires : Liaisons situées à l'intérieur du pourtour d'une paroi donnée.
- Flux thermique en W : Quantité de chaleur transmise à (ou fournie par) un système, divisée par le temps.
- Conductivité thermique (Lambda, Lda), en W/(m.K) : Flux thermique par mètre carré, traversant un mètre d'épaisseur de matériau pour une différence de température d'un Kelvin entre les deux faces de ce matériau.
- Coefficient de déperdition par transmission H, en W/K : Flux thermique cédé par transmission entre l'espace chauffé et l'extérieur, pour une différence de température d'un Kelvin entre les deux ambiances. Les températures intérieure et extérieure, sont supposées uniformes.
- Coefficient de transmission surfacique U, en W/(m².K) : Flux thermique en régime stationnaire par unité de surface, pour une différence de température d'un kelvin entre les milieux situés de part et d'autre d'un système.
- Coefficient de transmission linéique Y, en W/(m.K) : Flux thermique en régime stationnaire par unité de longueur, pour une différence de température d'un kelvin entre les milieux situés de part et d'autre d'un système.
- Coefficient de transmission ponctuel X, en W/K : Flux thermique en régime stationnaire ramené à un point, pour une différence de température d'un kelvin entre les milieux situés de part et d'autre d'un système.
- Coefficient de transmission surfacique "équivalent" d'une paroi Ue, en W/(m².K) : Coefficient de transmission surfacique tenant compte à la fois des caractéristiques intrinsèques de la paroi et de son environnement (sol, vide sanitaire, sous-sol non chauffé ...)
- Résistance thermique R, en m².K/W : Inverse du flux thermique à travers un mètre carré d'un système pour une différence de température d'un kelvin entre les deux faces de ce système.
- Résistance superficielle Rs(Rsiet Rse), en m².K/W : Inverse du flux thermique passant par mètre carré de paroi, de l'ambiance à la paroi pour une différence de température d'un kelvin entre celles-ci.

 

Symboles.

Note : le symbole a été remplacé afin d'éviter certains problèmes d'affichage de police à l'écran;
- le symbole "λ" qui représente le coefficient de conductivité thermique , devient "Lda",

 

Symbole

Grandeur

Unité

U

Coefficient de transmission surfacique

W/(m².K)

R

Résistance thermique

m².K/W

Lda (λ)

Coefficient de conductivité thermique (coefficient Lambda)

W/(m.K)

e

Épaisseur

m

A

Surface

l, L

Largeur, Longueur

m

T

Température

K

HT

Coefficient de déperdition thermique par transmission entre le volume chauffé d'une part et l'extérieur,

 le sol et les locaux non chauffés d'autre part.

W/K

 

 

Précisions sur R et U.
Petites précisions sur R (résistance thermique) et U (coefficient de transmission surfacique) afin de mieux appréhender ce qui suit.
Une résistance thermique s'exprime en m²-Kelvin par Watt. Exemple :
R = 2,5 m².K/W, ceci signifie que 2,5 m² de surface sont nécessaires au passage de 1 Watt quand la différence de température entre les deux ambiances que sépare le système (généralement une paroi) est de 1 Kelvin (ou 1 degré Celsius).
U = 1 / R (ou encore U = Lda / e), le coefficient U représente le flux thermique en Watt pour 1 m² du système quand la différence de température entre les deux ambiances que sépare le système est de 1 Kelvin. U s'exprime en Watt par m²-Kelvin.
Avec R = 2,5 m².K/W, pour avoir le flux de chaleur pour 1 m², il suffit de diviser 1 (m²) par 2,5 (m²). Ce flux, comme indiqué plus haut, est représenté par le coefficient U.
Si U = 1 / R alors R = 1 / U, exemple :
1 / 2,5 = 0,4 et 1 / 0,4 = 2,5.
R est donc l'inverse du flux thermique à travers 1 m² d'un système quand la température entre les deux ambiances que sépare ce système est de 1 Kelvin.

Résistance thermique d'un matériau.
           La résistance thermique d'un matériau est obtenue par la formule suivante :
R = e / Lda
(On peut connaître le coefficient Lambda si on connaît la résistance thermique, Lda = e / R ainsi que l'épaisseur si on connaît le coefficient Lambda et la résistance thermique, e = Lda x R).
La résistance thermique d'un composant de bâtiment constitué de plusieurs couches superposées, thermiquement homogènes et perpendiculaires au flux de chaleur, est la somme des résistances thermiques individuelles de toutes ces couches :
R = ∑ Ri

 

Calcul de déperdition

          Le calcul des déperditions calorifiques peut être très complexe si l'on souhaite une assez bonne précision, car il nécessite l'emploi de nombreuses formules .

Ici je vais donner des formules simples pour déterminer les déperditions calorifiques d'une pièce ou d'un logement afin d'avoir une idée de ce qu'elles peuvent représenter.

 

            Je passe sur le calcul de déperdition des parois vitrées. Mais je vais vous donner, à titre indicative, sans aller plus loin dans les explications la formule permettant de calculer le coefficient (Ubât ) qui est le coefficient moyen caractérisant les déperditions par transmission à travers les parois, en W/(m².K).

 

Le coefficient Ubât se calcule de la façon suivante :
Ubât = HT / AT
AT= la surface intérieure totale des parois qui séparent le volume chauffé de l'extérieur, du sol et des locaux non chauffés, en m².
HT = est le coefficient de déperdition par transmission entre le volume chauffé d'une part et l'extérieur, le sol et les locaux non chauffés d'autre part en W/K. Il s'obtient avec la formule suivante :
HT= HD + HS +HU

ou :

HD est la transmission directe vers l'extérieur.
HD = ∑(Ai x Ui) + ∑(Lj x Yj) + ∑(Xk)
Ai = surface intérieure de la paroi i de l'enveloppe du bâtiment, en m²
Ui = coefficient de transmission thermique de la paroi i de l'enveloppe du bâtiment.
lj = longueur du pont thermique j, en m
Yj = coefficient de transmission thermique linéique du pont thermique de la liaison j.
X = coefficient de transmission thermique ponctuel du pont thermique k.

HSest la transmission à travers le sol, un vide sanitaire, un sous-sol.
1- En contact direct avec le sol :


HS = ∑(Ai x Uei) + ∑(Aj x Uej) x bj
Ai est la surface intérieure de la paroi en contact avec le sol donnant sur l'extérieur, en m²
Aj est la surface intérieure de la paroi en contact avec le sol donnant sur le local non chauffé, en m²
Uei est le coefficient de transmission thermique surfacique équivalent de la paroi Ai, en W/(m².K)
Uej est le coefficient de transmission thermique surfacique équivalent de la paroi Aj, en W/(m².K)
bj est un coefficient réducteur pour prendre en compte le local non chauffé situé entre le local chauffé et l'extérieur. (voir ci-dessous, coefficient b)
Le plancher doit être partagé en deux zones de dimensions respectives Li et Lj servant au calcul de Ai et Aj avec :
Lj = min(Lu ; Lt / 2)
Lu est la dimension intérieure du local non chauffé (longueur ou largeur)
Lt est la dimension intérieure totale du plancher bas en contact avec le sol (Lt = Li + Lj)

2- Donnant sur un vide sanitaire ou un sous-sol :


HS = ∑(Ai x Ui)
Ai = surface intérieure de la paroi i en contact avec un vide sanitaire ou un sous-sol, en m²
Ui = coefficient de transmission thermique surfacique de la paroi i en contact avec un vide sanitaire ou un sous-sol, en W/(m².K).

HUest la transmission à travers les locaux non chauffés,.
HU= ∑(Hiu x bj)
Hiu = coefficient de déperdition par transmission (surfaciques, linéiques et ponctuelles) du local chauffé vers le local non chauffé j dont la température est supposée égale à la température extérieure, en W/K.
Hiu se calcule d'après la formule donnée pour HD.
bj est le coefficient de réduction de température (relatif au local non chauffé j).

 

Coefficient b.


             Le coefficient b est un coefficient de réduction relatif à un local non chauffé quelconque.
La valeur de b est obtenue en considérant que la température du local non chauffé (Lnc) résulte d'un équilibre entre les apports de chaleur venant du ou des locaux chauffés (Lc) et les déperditions du local non chauffé vers l'extérieur ou vers un autre local non chauffé. Ceci conduit à la formule suivante :
b = Due / (Due + Diu)
Due est le coefficient de déperdition du local non chauffé vers l'extérieur ou un autre local non chauffé en W/K.
Due = Hue + Dvue
Hue est la somme de tous les coefficients de déperditions des différentes parois du local non chauffé donnant sur l'extérieur ou sur un autre local non chauffé.
Hue = (voir HD)

Dvue est le coefficient de déperdition par renouvellement d'air (air venant de l'extérieur dans le local non chauffé). Dvue = Uvue x A
A est la surface totale des différentes parois du local non chauffé donnant sur l'extérieur ou un autre local non chauffé
Uvue est l'équivalent d'un coefficient surfacique de la paroi située entre le local non chauffé et l'extérieur ou un autre local non chauffé, en W/(m².K). Uvue se calcule de la manière suivante :
Uvue = que x 0,34, où que est le débit d'air par m² de paroi exprimé en (m3/h)/m².
En l'absence de toutes valeurs précises du coefficient Uvue, les valeurs par défaut du tableau ci-dessous peuvent être utilisées :

 

Locaux non chauffés

Uvue en W/(m².K)

Garage, Cellier, Véranda

3

Comble fortement ventilé

9

Comble faiblement ventilé

3

Comble très faiblement ventilé

0,3

Diu est le coefficient de déperdition du local chauffé vers le local non chauffé en W/K.
Diu = Hiu + Dviu
Dviu représente le coefficient de déperdition dû au débit d'air entrant dans le local chauffé en provenance du local non chauffé. Ce débit étant généralement nul, Dviu = 0 de ce fait, Diu = Hiu
Hiu = A x Up + L x Y + ∑(X)

 

Calculs simplifiés des déperditions.

 

1ère méthode.
Pour avoir une idée des déperditions calorifiques approximatives du logement, ( hors BBC) multiplier le volume de la pièce par 40 Watts.
D
T= V x 40
V = volume en m
3du logement ou de la pièce
40 Watts = puissance moyenne toutes régions confondues

 

2ème méthode.
DT= Ubâtx V x DeltaT
V = volume en m
3du logement ou de la pièce
DeltaT = est la différence entre la température de base (voir plus loin tableau et carte pour déterminer la température de base) extérieure et la température désirée à l'intérieur de la pièce.
U
bâtest le coefficient (ici détourné puisque normalement en W/(m².K) ) des déperditions en Watts par mètre cube par degré Kelvin ou Celsius.

Ubât= 0,59 W/(m3.K) notre habitation ( calculé précisément, par un calcul complexe.....)

Ubât= 0,65 W/(m3.K) habitation BBC.
U
bât= 0,75 W/(m3.K) habitation conforme à la RT en vigueur (construit après le 2 juin 2001 mais bon nombre de logements antérieurs à cette date étaient déjà conformes à la RT en vigueur).
U
bât= 0,90 W/(m3.K) habitation très bien isolée.
U
bât= 1 W/(m3.K) habitation bien isolée.
U
bât= 1,2 W/(m3.K) habitation mal isolée.
U
bât= 1,4 W/(m3.K) habitation non isolée.

 

 

Tableau et carte pour déterminer la température de base.
             Les déperditions calorifiques se calculent par rapport aux températures extrêmes dites températures de bases constatées minimum 5 jours dans l'année sur une période de 30 ans. Ces températures négatives sont en général atteintes la nuit donc pendant la période d'abaissement de la régulation ce qui réduit le DeltaT. Il serait donc possible de prendre les températures du tableau ci dessous et de leurs retrancher la différence entre la température de jour souhaitée dans la pièce et celle de la période d'abaissement mais dans la pratique ceci ne ce fait pas. Les résultats trouvées pour chaque pièce sont les émissions thermiques que doit produire le chauffage pour couvrir les déperditions quand la température extérieure atteint la température de base.

            Pour définir la température de base, utiliser la carte ci-dessous pour trouver la zone correspondante et se reporter sur le tableau pour trouver la température de base en fonction de la tranche d'altitude.


 

Tranche d'altitude

Zone (voir carte ci-dessous)

 

A

B

C

D

E

F

G

H

I

0 à 200m

-2

-4

-5

-7

-8

-9

-10

-12

-15

201 à 400m

-4

-5

-6

-8

-9

-10

-11

-13

-15

401 à 600m

-6

-6

-7

-9

-11

-11

-13

-15

-19

601 à 800m

-8

-7

-8

-11

-13

-12

-14

-17

-21

801 à 1000m

-10

-8

-9

-13

-15

-13

-17

-19

-23

1001 à 1200m

-12

-9

-10

-14

-17

 

-19

-21

-24

1201 à 1400m

-14

-10

-11

-15

-19

 

-21

-23

-25

1401 à 1600m

-16

 

-12

 

-21

 

-23

-24

 

1601 à 1800m

-18

 

-13

 

-23

 

-24

 

 

1801 à 2000m

-20

 

-14

 

-25

 

-25

 

 

2001 à 2200m

 

 

-15

 

-27

 

-29

 

 

  carte1

 

.... a suivre .....

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans plomberie - chauffage
commenter cet article
13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 20:18

          Après plusieurs semaine d'absence sur le blog (boulot, fête de famille, sport, etc...), voici quelques nouvelles...

 

          Nous avons passé nos week-end , dont celui de la Pentecôte à appliquer de l'enduit sur les murs et les plafonds, ponçage, peinture, enduit, re-ponçage … tonte, plomberie...Nous passons beaucoup de temps pour les finitions, mais ça avance plutôt bien...

Pas beaucoup de photo....

           Chambre d'Auréliane

2012-05-27 14.16.37

 

2012-05-27 16.18.13

 

 

          Nous avons profité d'un sol humide et meuble pour passer les gaines, une pour l'électricité et une pour l'eau de ville (à la campagne !!!)

 

 

2012-05-12 15.38.20

 

2012-05-12 18.55.27

 

 

          Nous avons raccordé aussi quelques fils électriques dans les boites de dérivations, afin de n'avoir plus qu'une seule prise à brancher pour les volets roulants...

 

 

2012-05-13 08.02.17

 

2012-05-13 08.12.47

 

2012-05-13 08.16.24

 

 

Nous avons installé un studi'eau …

 

 2012-05-27 19.14.21

 

2012-05-27 19.15.33 

 

et nous n'arrêtons pas de tondre, vu la pluie qui est tombée...

 

Nous avons commencé la plomberie...il manque toujours un raccord, une réduction ou un coude etc ...

 

 

 2012-06-10 14.20.40 

 

2012-06-10 15.39.00

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans plâtrerie
commenter cet article
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 22:59

          Nous commençons l'enduit de lissage. Cette enduit à base d'eau, de poussière de marbre et de latex est prêt à l'emploi.

          Nous l'appliquons directement sans préparation pour le surfaçage des cloisons, doublages et plafonds, afin de faire disparaître les imperfections ( nous ne sommes pas des pro..)et les fantômes (joints visibles sont les peintures) , avec un couteau à projeté

          La pièce teste, le dressing … passage de la ponceuse...

 2012-05-06-10.36.30.jpg

 

 

Pour une première, pas si mal … 

 2012-05-12 10.23.28

 

 

 

Une couche de peinture, afin de voir s'il y a des imperfections.... surtout pour les autres pièces...

 2012-05-12 13.36.07

 

 

La chambre parentale... 

2012-05-12 13.36.30

 

La chambre d'auréliane... 

2012-05-12 13.37.00

 

Le dégagement et WC nuit.... 

2012-05-13 12.31.34

 

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans plâtrerie
commenter cet article
15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 22:40

          Le  multicouche peut se cintrer à la main, mais pour réaliser de beaux cintrages, pour réaliser des rayons très courts et pour ne pas risquer de rompre la couche d'aluminium , nous vous conseillons d'utiliser un ressort à cintrer ou alors un outil de cintrage spécifique.

           Le travail sera d'autant plus facile, rapide et soigné, ainsi vous vous sentirez plus professionnel avec une réalisation de qualité, et votre installation sera d'autant plus efficace avec des tubes bien cintrés.


          Ressorts à cintrer

 

2012-04-21 09.56.37

 

 

           Une fois découpé au coupe-tube, le multicouche a besoin d'être recalibré et ébavuré. L'utilisation d'un ébavureur calibreur est vraiment très simple, pas besoin de grande compétence en bricolage.

          Le calibreur permet de refaire un arrondi au tube dont l'extrémité aura été légèrement écrasée par la coupe.

          Au moyen de l'ébavureur, on réalise ensuite un chanfrein sur cette même extrémité afin que le futur raccord bénéficie d'une étanchéité parfaite.

 

          Coupe-tube

 

2012-04-21 09.56.46

 

          ébavureur

 

2012-04-21 09.56.55

 

 

          Les raccords du multicouche sont composés de 3 parties: un écran 6 pans, une bague fendue, un raccord côté tétine cannelée à fond à gorge.

 

2012-05-12 08.21.09a

           Il suffit de les assembler comme un raccord de tuyau de jardin, puis de les visser au moyen de l'une des clés plates. C'est tout!

2012-05-13 14.21.25

2012-05-13 14.23.08

2012-05-13 14.23.37

2012-05-13 14.24.49

 

          Le répartiteur situé dans les WC nuit...

 

2012-04-24 11.08.36

 

Mise sous pression du répartiteur '' eau de pluie'' dans local technique, et des canalisations pour alimentation du jardin, garage, WC jour et nuit (ouf  !!! pas de fuite)

 

2012-05-05 13.13.11

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans plomberie - chauffage
commenter cet article
6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 22:11

          Quelques jours de congés ont permis d'avancer et de terminer enfin les cloisons. Maintenant, nous devons pousser des portes pour passer d'une pièce à l'autre, nous voyons enfin tous les volumes...

 

          Nous avons fignolé les chambres, afin d'accueillir dans de bonnes conditions, mon frère, venu avec sa famille, nous rendre visite, malgré le temps...

 2012-04-25 14.49.57

Un peu de campement...


2012-05-05 07.52.41

 

 

Nous avons fini la cuisine...

 

2012-04-22 10.57.34

 

 

….le cellier....

 2012-04-22 17.14.59

 

…. le garage...

 

2012-04-22 11.21.30

 

...le hall...

 

2012-04-21 17.47.41

 

...le wc jour..

 

2012-04-26 10.59.09

 

2012-04-26 11.46.54

 

Prochaine étape, l'enduit de finition du Fermacell, ponçage etc... mais maintenant, place à la détente, à la fête, le mariage en Corrèze....

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans plâtrerie
commenter cet article
17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 22:47

Les différentes sortes de tuyau.

 

PER

Le PER est l'acronyme du Polyéthylène Réticulé haute densité. On l'appelle PEX dans le mode anglo-saxon.

Il s'utilise en :

- Circuit d'eau chaude et d'eau froide (ECFS)

- Chauffage central.

- Chauffage par le sol ou plancher chauffant.

Tuyau bleu

Pour le repérage de l'eau froide sanitaire ou pour les retours dans les systèmes de chauffage.

Tuyau rouge

Pour l'eau chaude sanitaire (ECS) et pour l'arrivée du chauffage.

Ces 2 sortes de tuyaux ont les mêmes caractéristiques physiques. La couleur est seulement utile pour permettre le repérage des arrivées et des retours dans le cas des installations de chauffage et de l'eau froide et de l'eau chaude pour les installations sanitaires.

Avantages du PER :

- Par ses propriétés de souplesse, il est simple, rapide et facile à mettre en œuvre.

- Incorrodable et insensible aux courant vagabonds, il est aussi peu sensible au calcaire.

- Ne nécessite pas de soudure, pour une mise en œuvre sans flamme

Inconvénients :

- Sa dilatation très importante

  •  
    • Il ne peut pas se poser en apparent

 

 

Le tube multicouche :

Les raccords sont identiques à ceux du PER  car les diamètres sont aussi les même, sauf la bague du raccord qui change car il a un corps plus épais.

Si vous savez faire une installation en PER, vous saurez la faire en multicouche c’est encore plus facile.

On l’appelle multicouche en France et PEXALU à l’étranger. Le tube PE(X)-ALU-PE(X) est un matériau multicouche utilisé pour la distribution d’eau chaude et froide, mais aussi de tous type de chauffage, sol chauffant et radiateurs aussi compatible avec les systèmes d'énergie renouvelable.

 

Ce type de matériel est de grande qualité, il est utilisé comme première matière d’installation sanitaires et de chauffage dans certains pays comme Andorre, Belgique, Portugal, Espagne et dans certains pays d’Afrique.

 

Il est constitué de 3 couches superposées, reliées étroitement entre elles par des enveloppes adhésives chauffantes:

Les couches internes et externes sont faites de Polyéthylène spécial eau chaude (PEX): couche du milieu, en Aluminium, est à 100% imperméable et résiste a toute attaque des rayons UV.

Le coefficient de dilatation du multicouche est comparable à celui du cuivre, mais 7 fois inférieur à celui du PER. Il est rigide, de couleur blanche, il peut être installé en apparent. Pas de nuisances acoustiques dut aux bruits d'écoulement.

 

Il est léger, se cintre comme le cuivre, se dilate très peu, supporte des température de 95°c avec des sommets à 110°c, ont peut le poser en apparent car il est insensible aux rayons UV contrairement au PER, existe en couronne ou en barres, de plus en plus utilisé en France.

 

Raccords laiton à connexions rapides, ils s’installent très facilement sans risque d’être affectés par les mouvements. Tous ces avantages lui confèrent une durée de vie de 50 ans. Le pexalu est utilisable pour les installations suivantes:

- L’alimentation d’eau chaude et froide pour utilisation domestique et sanitaire.

- Il ne réagit pas aux agents chimiques, ne fuit pas et assure une sécurité et une hygiène parfaites.

- Dans le domaine médical pour les conduits d’oxygène, il assure la sécurité et la pureté des éléments transportés.

  •  
    • Dans l’industrie alimentaire pour le transport des fluides où il est garanti anti-corrosion et anti-contamination lors de la production

 

Il existe en tube nu, gainé ou isolé.

 

 

Donc, ce sera du multicouche pour l'eau chaude sanitaire et le chauffage.

Le PER sera utilisé, uniquement pour l'eau de pluie récupérée ( les WC et le jardin)



Après ce petit descriptif, place à notre chantier:

 

Ingrédients:

  •  
    • 50 m de tuyau multicouche sous gaine en 20mm (rouge et bleu)

    • 100 m de tuyau multicouche sous gaine en 16mm (rouge et bleu)

    • 100 m de tuyau multicouche pré-isolé en 16mm (sèche-serviette )

    • 9 nourrices pour divers alimentations

    • 50 raccords à visser pour multicouche en 16

    • 20 raccords à visser pour multicouche en 20

    • 4 sèches serviettes

    • 3 cabines de douche 3 en 1

    • 1 lave mains

    • 1colonne de douche hydromassante

    • 2 wc suspendu

    • 1 plan deux vasques

  •  
    • 50 m de PER sous gaine (wc et arrosage jardin)

    • 4 T de réglage ( pour sèches serviettes)

    • 4 robinets thermostatique ( pour sèches serviettes)

    • 1 circulateur électronique

    •  

    • de la filasse et de la pâte à joints

 

Quelques photos :

 

Distribution de l'Eau Chaude Sanitaire (ECS), Chauffage (Ch) et Eau de Pluie (EP) vers partie nuit.

 

2012-04-14 11.27.30

 

Arrivée des tuyaux dans le local technique !!!!!!!!

 

2012-04-14 11.26.55

 

distribution de l'ECS pour la cuisine et le lave-main du WC jour...

 

2012-04-14 11.27.12

Repost 0
Published by stef & bene - dans plomberie - chauffage
commenter cet article
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 21:00

          La poursuite du chantier continu par la pose des plaques de Fermacell pour les cloisons, pose de quelques bâti-box …

 

          2012-03-31 18.10.30

 

          Pose de boites de dérivation, pour les chambres...

 

 

2012-03-24-11.21.53.jpg

 

 

 

          Nous fermons complètement la chambre 1...

 

 

 

2012-03-24-17.03.59.jpg

 

 

 

 

… la chambre 2...

 

 

 

2012-03-24-17.04.21.jpg

 

 

 

 

… la chambre parentale...

 

 

 

2012-03-31 16.58.12

 

 

 

Nous doublons les plaques de fermacell afin de réaliser des cloisons de distribution de type grand confort de 98 mm d'épaisseur ( voir article plâtrerie (cloisons)). Séparation, partie jour-partie nuit.

 

 

 

 

2012-03-31 18.26.33

 

 

 

… le dressing...

 

 

 

2012-03-31 18.26.53

 

 

 

 

… la salle d'eau

 

 

 

2012-04-01 15.51.47

 

2012-04-01 15.52.33

 

 

 

… le mur séparant la chambre 3 du salon... Vous pouvez apercevoir les câbles sur la droite pour le home-cinéma

 

 

 

2012-04-01 12.01.24

 

 

 

 

… du salon, la porte séparant la partie jour de la nuit

 

 

2012-04-01 13.50.48

 

 

Nous commençons la cuisine...

 

2012-04-14 18.55.56

 

2012-04-15 12.28.08

 

2012-04-15 15.26.27

 

2012-04-15 15.26.34

 

puis nous posons la porte séparent la cuisine du cellier et celle du cellier vers le garage

 

2012-04-15 12.27.48

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans plâtrerie
commenter cet article
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 19:36

           Il y a juste un an..........

 

 

          decapage01

 

Repost 0
Published by stef & bene
commenter cet article
20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 21:33

          De nouveau sur le chantier, pour un nouveau week-end.

Nous continuons les cloisons, la pose des rails au sol et plafond...

 

          2012-03-10 17.56.53

 

 

Nous montons et posons les portes à galandage de la chambre parent vers le dressing …

 

           2012-03-10 13.05.30

 

          2012-03-10 10.59.45

 

          2012-03-10 11.58.23

 

           2012-03-10 12.55.11

 

...et du dressing à la salle de bain

 

              2012-03-10 16.07.22

 

Nous posons la porte du local technique...

 

              2012-03-11 14.59.04

 

et de l'entrée au salon

 

              2012-03-11 14.58.53

 

Nous commençons la pose de l'alimentation en eau des divers chambres.(voir prochain article : plomberie)

 

              2012-03-11 14.59.22

 

Nous finissons le week-end par le montage de la double porte à galandage séparant la cuisine du salon.

 

              2012-03-11 15.59.08

 

 

Le week-end suivant, on prend les mêmes et on recommence, sauf que l'on pose quelques plaques de Fermacell, histoire de voir un peu mieux les volumes.

 

              2012-03-17 12.25.09

 

          2012-03-17 12.44.33

 

          2012-03-17 14.17.12

 

          2012-03-17 19.20.22

 

          2012-03-18 15.25.44

 

On installe quelques poignées de porte, pour voir le rendu.

 

              2012-03-18 10.15.42

 

On installe quelques bâti-box, plus facile à raccorder de l'arrière.

 

            2012-03-18 12.57.24

 

          2012-03-18 12.57.29

 

           2012-03-18 15.26.03a

 

Nous amenons dans les chambres l'alimentation en eau chaude solaire pour les sèches-serviettes...

 

            2012-03-17 18.10.20

 

           2012-03-17 19.20.32

 

          2012-03-18 10.15.16

 

          2012-03-18 10.16.00

 

          2012-03-17 09.37.00

 

Nous terminons par la pose de la double porte à galandage, qui sépare la cuisine du salon.

 

             2012-03-17 11.02.58

 

           2012-03-17 12.48.32

 

 

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans plâtrerie
commenter cet article
5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 22:26

          Une fois le plafond et les doublages terminés, nous nous attaquons aux cloisons. Étape très intéressante puisqu'elle permet de mieux visualiser les volumes des pièces.

          Initialement, je pensais réaliser toutes les ossatures de cloisons en bois puisque la démarche me paraissait plus logique d'un point de vue phonique et écologique. Cependant, après avoir étudié la question plus en détails, il s'avère que l'ossature métallique a tout de même de nombreux avantages : simple et relativement rapide à mettre en place, montants forcément droits et facilité de passage des gaines électriques. Mais le point le plus important vient des performances acoustiques! En effet, contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'ossature métallique offre de meilleurs résultats qu'une ossature bois puisque la surface d'échange entre les 2 parois de la cloison se limite à une fine lamelle de métal. En conséquence, les vibrations se propagent moins que dans un montant bois, ce qui améliore le côté phonique.

          Pour être cohérent jusqu'au bout, nous avons également choisi le Fermacell pour les cloisons puisqu'il est tout de même bien meilleur en phonique que du Placoplâtre, à épaisseur égale.

          Enfin, l'isolant choisi est la laine de bois plutôt que la laine de roche. Plus chère que cette dernière, la laine de bois offre des performances acoustiques similaires mais elle est évidemment plus écologique. Ceci dit, les propriétés thermiques de l'isolant n'ont aucun intérêt pour des cloisons intérieures, donc choisir de la laine de roche n'est pas une mauvaise idée non plus, c'est juste un choix à faire selon ses convictions personnelles. L'idéal aurait été la ouate de cellulose en panneaux, mais c'est hélas trop cher pour le moment.

         La réalisation de cette ossature métallique se fait avec des rails horizontaux et des montants verticaux (profilés en acier galvanisé), assemblés par vissage suivant certaines règles (distance appelée entraxe entre montants verticaux) dépendant essentiellement de la hauteur sous plafond à réaliser.

 

          Pour le montage d'une simple cloison de base ( jusqu'à 2,60 m de hauteur), les montants verticaux sont uniques et disposés à un entraxe de 60 cm. Ces derniers sont emboités dans deux rails horizontaux ( sol et plafond).

          Lorsque la hauteur sous plafond est plus importante, il sera alors nécessaire de rigidifier l'ossature soit en réduisant l'entraxe de deux montants verticaux consécutifs à 40 cm, soit / et doubler les montants verticaux en les positionnant dos à dos.

 

          Il existe quatre largeurs de profilés ( 36, 48, 70, 90 mm ) offrant ainsi diverses possibilités de réalisation de cloisons en fonction des performances qu'on attend.

 

          Quatre type de cloisons :

 

a) cloison dite de distribution courante :

          Elle sert à diviser un espace intérieur d'un même logement. L'exigence d'isolation acoustique n'est pas prioritaire. On utilise principalement des profilés en 36 ou 48 et une plaque de chaque coté.

 

b)cloison dite de distribution confort :

          Tout en étant destinée à diviser l'espace d'un même logement, elle apporte des performances plus grandes en matière de résistance mécanique et d'isolement acoustique. On utilise des profilés en 36, 48 ou 70, mais les plaques de chaque coté de la cloison sont doublées.


c)cloison dite de distribution grand confort :

          L'adjonction d'une isolation ( laine minérale ou laine de bois) prise en sandwich, améliore très sensiblement l'isolation acoustique. On utilise des profilés en 48, 70 ou 90 et une plaque de chaque coté.

 

d)cloison dite séparative d'appartement

          Destinée à séparer deux logements dans un même bâtiment, elle est construite sur le principe de deux ossatures parallèles non reliées, ce qui assure une indépendance mécanique aux deux cotés de la cloison. On utilise principalement des profilés en 70 ou 90 avec de l'isolant pris en sandwich.

 

          Notre choix est arrêté, les cloisons de distribution seront de type grand confort de 73 mm d'épaisseur montée sur ossature métallique de 48 mm plus fermacell ( 2 X 12,5 mm) avec laine de bois, partout sauf la cloison séparant la partie jour de la partie nuit, et celle séparant la cuisine du cellier et garage. Ces dernières seront des cloisons de distribution de type grand confort de 98 mm d'épaisseur (plaques de fermacell doublées de chaque coté) montée sur ossature métallique de 48mm avec laine de bois, ceci afin d'augmenter sensiblement l'isolation acoustique et thermique.

 

Voilà, pour la théorie, place au chantier, avec quelques photos du week-end...

 

Nous avons fini l'enduit du mur à inertie...


          2012-03-03 10.06.45

 

          2012-03-03 10.59.11

 

          2012-03-03 12.50.07

 

          2012-03-03 16.24.26

 

          2012-03-03 16.59.38

 

          2012-03-03 17.30.01

 

          2012-03-04 10.23.16

 

Puis nous avons commencé les cloisons, et posé les portes des chambres.

 

On colle une bande résiliante sous les rails, pour le confort acoustique...

 

          2012-03-03 15.44.38

 

          2012-03-04 16.03.32

 

          2012-03-03 15.44.05

 

          2012-03-04 10.25.11

 

          2012-03-04 11.32.44

 

La séparation entre la chambre parentale et la chambre 1 (Sylvain) 

          2012-03-04 16.02.31

 

La dégagement, avec les toilettes en fond... 

          2012-03-04 12.56.15

 

Pour assembler les montants sur les rails du haut et du bas:

 l'outil

          2012-03-04 14.23.44

 

           2012-03-04 14.24.17

 

          2012-03-04 14.28.47

 

Repost 0
Published by stef & bene - dans plâtrerie
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de autoconstruction33.over-blog.com
  • Le blog de autoconstruction33.over-blog.com
  • : auto-construction d'une maison à ossature bois, en basse consommation, en Gironde avec puits canadien et VMC double-flux.
  • Contact

Recherche