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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 20:43

Malgré la chaleur, ( que nous n'avons pas eu début Juillet) nous avons bien avancé...

 

les joints carrelage de la salle d'eau ...

 

2012-08-11 19.39.23

 

Passage du câble 2 x 16 mm2 et du fil pilote ( 2x1,5mm2) entre le compteur en limite de propriété et le tableau électrique de la maison...

Hélas, pas de photo

 

Quelques prises de courant et interrupteurs de montés...

 

2012-08-11 18.21.34

2012-08-11 18.26.55

2012-08-11 18.27.17

 

2012-08-11 19.14.10

 

2012-08-11 18.48.41

 

le tableau électrique bien avancé...

 

2012-07-25 17.51.42

2012-07-25 17.51.53

2012-08-11 16.27.58

2012-08-25 08.15.14

 

Le puits canadien...

 

2012-08-25 15.57.37

 

Isolation du hall avant la chape

 

2012-08-26 18.33.52

2012-08-26 18.34.17

 

Raccordement et mise en route de la VMC

 

2012-08-12 15.15.03

 

température exterieure, commandant le registre... (voir article sur le puits canadien)

2012-08-12 15.14.55

 

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Published by stef & bene
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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 22:43

           Voilà pour la théorie, passons à la pratique...

           Nous avons choisi (aux établissements COSTE-MEYNOT à La chapelle Péchaud – www-parquet-coste.com) du parquet en châtaigner de 23 mm, sur lambourdes fait sur-mesure en douglas. Une isolation sera mise entre les lambourdes (isolation thermique et phonique) .

 

Parquet en châtaigner... sur isolation en liège expansé


2012-07-15 18.26.01

2012-07-16 19.27.20

2012-07-18 12.12.14

2012-07-24 08.02.09

 

          Isolation de la salle-salon, cuisine... Une bonne matinée de boulot à deux. La découpe pour faire passer les réseaux est un peu galère et fait perdre pas mal de temps. Par contre, on évite de couler une chape d'enrobage des gaines ce qui permet aussi de gagner en hauteur sous plafond. Le gain est financier et technique. Pour cela il faut penser à faire longer autant que possible les réseaux (eaux et électricité) le long des cloisons pour éviter des découpes au cutter parfois plus délicates et un peu plus longues...

2012-07-25 08.35.11

2012-07-25 09.12.32

2012-07-25 09.13.26

 

L'après-midi, mise en place de guide de dressage...

 

2012-07-25 17.51.28

 

Le lendemain, nous avons coulé les chapes de la salle-salon et de la cuisine...

 

2012-07-26 08.57.49

 2012-07-26 10.53.52

2012-07-26 12.58.55

2012-07-26 17.30.56

 

Nous avons aussi bien avancé les sanitaires...

 

La douche italienne a été coulé...

 

2012-06-24 16.31.27

2012-06-30 15.14.45

2012-06-30 15.52.24

2012-07-07-11.03.00.jpg

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les mur ont été carrelés...

 2012-07-13 09.41.58

2012-07-13 10.11.28

2012-07-13 10.43.27

2012-07-14 18.05.28

 

          Le sol de la douche

2012-07-18 09.29.48

 

le plancher pont de bateau posé...

 

2012-07-11-19.23.08.jpg

 

 

et certain soir, j'avance un peu l'électricité...

 

prise de courant, va et vient du dressing et interrupteur simple pour la salle de bain, Céliane de chez Legrand...

 2012-07-10 19.49.05

2012-07-10 19.49.13

2012-07-10 19.50.51

2012-07-10 19.52.05

2012-07-10 19.53.41

2012-07-10 19.53.59

 

 

prises courant, réseau informatique, téléphone et télévision pour la chambre parentale...

 

2012-07-10 19.03.24

 

GTL (Gaine Technique de Logement) et coffret électrique dans local technique...

 

2012-07-25 17.51.42

 

Certain ont profité de l'anniversaire du propriétaire pour venir visiter le chantier, mais aussi faire un tour de péniche sur le canal de l'entre-deux-mer... histoire d'aller au resto …

 2012-07-22 10.14.23

 

Très belle journée, merci à mes parents, mon neveux et sa copine... et bien sûre, mon épouse...

 

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 22:19

Deux parties distinctes pour notre habitation, la partie nuit et la partie jour.

 

La partie nuit étant en parquet de châtaigner , nous utilisons des granulés de liège noir expansé pur, pour plusieurs raisons :

  •  
    • la première et pas la moindre, le produit est le plus naturel et le plus noble qui existe.

    • Recyclable et réutilisable à volonté, longévité illimitée, imputrescible et chimiquement neutre.

    • Excellent comportement hydrothermique ( coef de conductivité :0,040 W/m.k, Résistance thermique = 1,5 pour 6 cm, temps de déphasage chaud/froid = 12 heures)

    • pour son comportement phonique ( - 20, - 40, - 30 dB respectivement en BF, MF et HF sur les bruits d'impacts et – 30, -35, -34 db sur les bruits aériens)

    • Résistance au feu (NF EN 13501-1 de classe E)

    • Son prix...

 

 

Pour la partie jour :

 

En guise d'isolation au sol, nous avons posé des panneaux à bords bouvetés (1,20m x 1m) de polystyrène extrudé (classé SC1, R=2,6) de 6 cm d'épaisseur (incompressible). La classe SC1 de l'isolant lui permet de supporter une chape sans treillis jusqu'à 6cm. Cela permet aussi de répondre à la réglementation thermique 2005 voire aux normes BBC.

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 21:57

          La maison sera divisée en deux partie concernant le sol, le partie nuit et la partie jour.

          Dans la partie nuit, nous avons choisi du parquet massifs, en pose clouée sur lambourde. Dans la partie jour, se sera carrelage sur chape isolée.

 

           Parquet sur lambourdes

          Les lambourdes sont des pièces de bois massif destinées à supporter le parquet. Leur face supérieure, après la pose, doit être horizontale et plane. Il convient de respecter un écartement régulier entre les lambourdes, qui doivent être alignées et à joint décalés. Au droit des murs, il faut respecter un espace de 2 cm. La pose des lambourdes se fait perpendiculairement au parquet, sauf pour la pose à bâtons rompus, elles sont parallèles aux pointes des lames de parquet et obligatoirement situées sous celles-ci.

          Le vissage direct des lambourdes dans le béton est possible, mais il est déconseillé pour la pauvreté de l'isolation phonique qu'il confrère, à moins d'intercaler un isolant phonique , entre le béton et les lambourdes ou entre les lambourdes et le parquet. Pour parfaire l'isolation phonique de l'ensemble, vous pouvez interposer un matériaux phonique entre les lambourdes.

           Les lames de parquet sont clouées à l'intersection avec chaque lambourde, avec des pointes tête homme, inclinées dans l'angle des languettes. Afin de ne pas gêner l'emboitement des lames, enfoncer la tête de la pointe au moyen d'un chasse-clou.

           Le ponçage est une étape indispensable après la pose de votre parquet massif. Cette opération se déroule en plusieurs phases qu'il convient d'exécuter avec soin car l'aspect final du parquet en dépend. Pour poncer un parquet, nous vous conseillons de louer une ponceuse à parquet, n'essayer pas de poncer avec une ponceuse vibrante à main, le résultat serait désastreux.

           Commencez par réaliser le gros du ponçage avec la ponceuse à parquet avec un abrasif à grain de 24 ou 36, puis passez au grain de 60, perpendiculairement aux passes la première étape. Aspirez soigneusement le parquet. La troisième étape est le ponçage de finition, qui s'effectue avec un abrasif à grain de 100 ou 120 pour un aspect parfait. Il peut être réalisé avec une mono-brosse (moins difficile à manœuvrer).

 

          Il ne reste plus qu'à poser les plinthes afin de masquer le jeu de dilatation périphérique du parquet.

          Après la pose et le ponçage du parquet brut, il convient d'appliquer une finition adaptée afin qu'il conserve ses qualités et son bel aspect tout en étant résistant aux agressions quotidiennes. Trois type de finition sont possible : vitrificateur, les huiles et la cire.

 

          La vitrification :

           La vitrification est l'application d'un vernis comme finition d'un parquet. La protection est la meilleure qui soit contre les agressions. L'entretien ultérieur est facile et économique, mais une rénovation totale est nécessaire après quelques années. Préférez les vernis acryliques, plus respectueuses de l'environnement que les vernis polyuréthanes qui sont à base de solvant... Les vernis ont tendance à teinter et à jaunir la teinte initiale du bois.

 

           Huiler un parquet :

            L'huile conserve au parquet son aspect naturel et mat. Elle nourrit le parquet tout en le protégeant de l'usure, de la poussière, des produits d'entretien, de l'eau et des graisses. Une grande variété de produits sont disponibles dans le commerce. Les fabricants proposent des huiles naturelles, écologiques et nourrissantes adaptées à toutes les essences , du pin aux bois exotiques. Les huiles peuvent être teintées pour renforcer la couleur naturelle du bois ou jouer avec les tons. L'avantage de cette finition est qu'elle permet la réparation localisée en cas d'accident. Le nettoyage s'effectue avec un savon naturel. Il suffit d'appliquer une huile d'entretien de temps en temps pour préserver ses qualités. Il n'est pas nécessaire d'appliquer de sous-couche ni de primaire.

          L'application d'une huile se fait en deux temps. La température ne doit pas être inférieure à 12°c Une première couche régulière et garnie est appliquée à la brosse ou au rouleau à poils courts. Laissez pénétrer quelques minutes et polissez au fur et à mesure avec une mono-brosse munie d'un pad beige ou blanc. Pour les petites surfaces, vous pouvez utiliser à la place un chiffon propre en effectuant des mouvements circulaires et uniformes. Selon l'absorption du bois, il est possible de passer une deuxième couche fine. Le bois s'imprègne alors en profondeur et sans sur-épaisseur. Le séchage de l'huile est complet après 48 heures. Avant d'occuper la pièce et de la meubler, il convient d'attendre plusieurs jours (jusqu'à 10 jours avant la pose de tapis). Il existe des mélanges huile et cire qui sont à la fois un traitement et une finition naturelle des bois. Ils sont particulièrement adaptés au liège, mais conviennent également pour toutes les essences.

           L'application de l'huile cire s'effectue à la brosse, à la spatule ou avec une mono-brosse avec un pad beige, dans le sens du bois. Déposez une première couche très fine. Lustrez dès l'application avec une mono-brosse équipée d'un pad blanc. Après huit heures, appliquez une deuxième couche de la même manière. A la différence de la cire, la finition huilée n'empêche pas le ponçage et la vitrification ultérieurs.

 

           Cirer un parquet :


           Les encaustiques sont des mélanges de cire et d'essence de térébenthine. Elles sont une finition traditionnelle et naturelle pour les parquets à l'aspect brillant et au parfum caractéristique. Cependant, elles présentent l'inconvénient d'être peu résistantes à l'usure et aux taches, notamment d'eau. Pour pallier ce risque, il est souhaitable d'appliquer au préalable un fond dur qui imprègne les couches supérieures du bois, augmente la résistance des fibres et stoppe les liquides.   L'application s'opère en versant le produit sur le parquet. Étendez le régulièrement avec un chiffon ou de la mèche de coton ou un balais applicateur. Laissez sécher 24 heures, puis lustrez avec un chiffon de laine ou une mono-brosse avec des pads clairs (blanc ou beige). Deux couches sont nécessaires pour une finition et une tenue de grande qualité

 

           Carrelage sur chape


           Une chape de mortier de ciment est un support de finition qui offre une surface plane et lisse destinée soit à rester apparente ou à être peinte (sol de garage etc.) soit à servir de base à un revêtement de sol (carrelage etc.).

           La chape de ciment est réalisée uniquement sur une dalle de béton, jamais sur du bois ou plâtre. Son épaisseur varie de 10 à 60 mm. Lorsque le sol existant est humide, la pose d’un isolant est indispensable.

a) la préparation

          1. Le traçage de base

          Déterminer le niveau du sol fini en tenant compte de l’épaisseur de l’isolation éventuelle, de la chape de mortier de ciment et du revêtement final. La réussite dépend de la qualité de la prise des mesures.

           Tracer un point sur un des murs (si possible à partir d’un coin) à une distance de 1 m du sol fini. Avec un niveau à fiole, déterminer un second point distant du premier (ou utiliser un niveau laser). Relier les 2 points en traçant une ligne repère « haute » avec un cordeau à poudre et répéter l’opération pour que la ligne repère couvre le périmètre de la pièce.

           A partir de cette ligne repère « haute » tracer au bas du mur une autre ligne parallèle qui matérialise le niveau supérieur du sol fini.

           2. L’isolation

          Pour réduire les pertes de chaleur, poser les plaques de polystyrène extrudé à haute densité sur une épaisseur de 40 mm à 60 mm en 2 couches croisées de 20 mm ou de 30 mm chacune et laisser un espace libre d’environ 3 mm sur la périphérie de la pièce pour la dilatation.


           3. Traçage de la chape

            Diviser le sol en bandes parallèles d’environ 1 m à 1,5 m de large à l’aide de longues lattes de bois qui serviront de guides au dressage de la chape.

            Sceller provisoirement les guides sur des plats de mortier (mélange de sable et de ciment + l’eau) de façon à ce que le niveau supérieur des lattes corresponde à l’épaisseur de la dalle.

            Vérifier avec précision l’horizontalité des guides à l’aide d’un niveau à bulle posé sur une longue règle de maçon. Laisser sécher les plats de mortier avant de commencer le dressage de la chape.

            4. Petit retour en arrière

           Comment calculer ce qu’on a besoin ?
            Multiplier la superficie de la pièce (Longueur x largeur) par l’épaisseur souhaitée. Ajouter environ 10 % pour tenir compte des pertes au gâchage et à la coulée.

           Une chape de 60 mm d’épaisseur pour une pièce de 4 x 3 m (soit 12 m²)

   4 x 3 x 0,06
+           10 %
=       0,80 m3

            Pour réaliser 0,80 m3 de mortier de ciment 300 kg de ciment + 740 l de sable + 150 l d’eau environ.

            Doser le volume des agrégats en utilisant le seau de 10 l comme système de mesure. Pour un sac de 35 kg de ciment, il faut 9,4 seaux de sable et 1,75 seaux d’eau. Mais plus souvent dans le bâtiment on calcule vite fait : pour 3 seaux de sable, on ajoute 2 seaux de ciment et 1 seau d’eau (pour du béton armé on fait 4 seaux de graviers +3 seaux de sable + 2 seaux de ciment + 1 seaux d’eau, dès fois + , mais ceci est une autre histoire !)

 

            5. Pour une bétonnière

           Verser dans la machine en mouvement 2/3 d’eau nécessaire, ajouter le sable et le ciment et enfin le reste de l’eau. Laisser tourner 3 à 4 mn environ puis débuter le coulage. Beaucoup plus facile que la préparation manuelle et surtout pour nos vieux os c’est plus agréable !

 

b)le dressage

            Commencer à l’angle opposé de la porte d’entrée.

            Étendre le mortier bien uniformément dans la première bande et chasser les poches d’air en fouillant avec la pelle.

            Tirer le mortier vers soi en zigzag en prenant appui sur les guides, puis lisser la surface à la taloche en réalisant des mouvements circulaires.

           Ôter la latte de bois la plus éloignée, remplir la saignée de mortier et talocher.

           Par temps sec et chaud, recouvrir le sol d’une feuille de plastique pendant 2 ou 3 jours pour éviter que la chape ne sèche trop vite ou si la température est plus clémente, pulvérisation d’eau 2 à 3 fois par jour.

 

Petits conseils :

Pour rendre imperméable la chape, il est possible d’ajouter un hydrofuge dans le mortier de ciment.

Si vous savez faire une chape, alors vous saurez faire un réagréage, les méthodes sont toujours pareilles.

 

 

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 20:13

          Nous avons avancé le local technique, raccordé quelques tuyaux...

          Plan plomberie du local technique   

          LT

Quelques photos pour mieux comprendre...

          2012-06-17 18.10.57

          2012-06-24 16.30.11

 

          Nous avons commencé la douche à l'italienne....

 

          2012-06-24 11.19.15

 

          2012-06-30 15.14.45

 

          2012-06-30 15.52.24

         

 

 

A suivre ...

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Published by stef & bene - dans plomberie - chauffage
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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 17:58

          Nous avons bien avancé, pas beaucoup de photo car ce n'est pas très intéressant, que des murs 'blanc'

          Nous avons enduit, nous avons poncé, nous avons peint …

 

Quelques photos :

 

          La cuisine avec la gaine pour la hotte aspirante...

          2012-06-16-09.46.25.jpg 

 

          La cuisine toujours.... 

           2012-06-16-09.46.47.jpg

 

          La salle-salon...

          2012-06-17-12.33.00.jpg

 

A suivre ...

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 20:12

          Il est recommandé d’utiliser un groupe de transfert adapté entre le poêle et le ballon tampon. Ce groupe garantit une température constante dans le bouilleur, évite la corrosion et l’encrassement du conduit de fumée.
Lors de l’allumage du poêle, l’eau froide circule en circuit fermé via un
bypass. Le retour est bloqué à l’entrée du groupe de transfert. Quand la température atteint son point de consigne (typiquement 60°), la vanne 3 voies du groupe de transfert s’ouvre graduellement pour alimenter en eau chaude le système. Elle se ferme pour éviter le retour d’eau froide vers le foyer chaud (point de rosée) faisant chuter la température de combustion avec risque de création de suie (créosote). Le circulateur n’est mis en marche que si nécessaire.
 
Le circulateur.
          Les deux principales caractéristiques pour le choix d'un circulateur sont le débit d'eau et la hauteur manométrique. La hauteur manométrique (HM) représente la perte de charge maximale que doit vaincre le circulateur pour assurer le débit nécessaire. La perte de charge maximale est en général celle du circuit le plus défavorisé. Le débit est le débit total en m3/h ou l/h de l'installation et celui-ci est fonction de la puissance de l'installation qui est représentée par les déperditions calorifiques du logement.
          Le circulateur dispose d'un abaque (voir avec fournisseur) permettant de définir sa plage d'utilisation. Pour les circulateurs à vitesses manuelles (3 en général) une courbe symbolise chacune d'elles. Le point de chaque courbe qui fini sur l'axe des ordonnées (règle verticale à gauche) représente la HM maximale à débit nul. Le point opposé, qui fini sur l'axe des abscisses (règle horizontale en bas) est le débit maximal à HM nulle (voir croquis ci-dessous). Pour définir le circulateur, il faut essayer, dans la mesure du possible, de trouver la correspondance avec le débit, la perte de charge maximale de l'installation et la courbe représentant la 2ème vitesse, de façon à avoir une réserve de puissance et ceci afin de pouvoir palier au vieillissement du circulateur et à l'augmentation de la perte de charge de base due à l'encrassement des conduites. La partie en gras des courbes de vitesse représente la plage de fonctionnement optimale.

          Pour les circulateurs à vitesse variable (ou électronique)( notre cas), le point d'intersection doit se situer dans la plage. Pour ce type de circulateur, la vitesse s'adapte à la demande de l'installation et évite l'emploi d'une soupape différentielle. De plus, l'investissement du départ est vite am Il est recommandé d’utiliser un groupe de transfert adapté entre le poêle et le ballon tampon. Ce groupe garantit une température constante dans le bouilleur, évite la corrosion et l’encrassement du conduit de fumée.
Lors de l’allumage du poêle, l’eau froide circule en circuit fermé via un bypass. Le retour est bloqué à l’entrée du groupe de transfert. Quand la température atteint son point de consigne (typiquement 60°), la vanne 3 voies du groupe de transfert s’ouvre graduellement pour alimenter en eau chaude le système. Elle se ferme pour éviter le retour d’eau froide vers le foyer chaud (point de rosée) faisant chuter la température de combustion avec risque de création de suie (créosote). Le circulateur n’est mis en marche que si nécessaire.
Le circulateur.

           Les deux principales caractéristiques pour le choix d'un circulateur sont le débit d'eau et la hauteur manométrique. La hauteur manométrique (HM) représente la perte de charge maximale que doit vaincre le circulateur pour assurer le débit nécessaire. La perte de charge maximale est en général celle du circuit le plus défavorisé. Le débit est le débit total en m3/h ou l/h de l'installation et celui-ci est fonction de la puissance de l'installation qui est représentée par les déperditions calorifiques du logement.

           Le circulateur dispose d'un abaque (voir avec fournisseur) permettant de définir sa plage d'utilisation. Pour les circulateurs à vitesses manuelles (3 en général) une courbe symbolise chacune d'elles. Le point de chaque courbe qui fini sur l'axe des ordonnées (règle verticale à gauche) représente la HM maximale à débit nul. Le point opposé, qui fini sur l'axe des abscisses (règle horizontale en bas) est le débit maximal à HM nulle (voir croquis ci-dessous). Pour définir le circulateur, il faut essayer, dans la mesure du possible, de trouver la correspondance avec le débit, la perte de charge maximale de l'installation et la courbe représentant la 2ème vitesse, de façon à avoir une réserve de puissance et ceci afin de pouvoir palier au vieillissement du circulateur et à orti par l'économie d' énergie électrique d'un tel circulateur ( entre 5 et 20w /heure au lieu de 25 à 75w/h pour les circulateur à vitesses manuelles)
 
abbaque.gif
           Pour les circulateurs à vitesses manuelles, quand le point d'intersection se situe au dessous d'une courbe choisie, le débit sera légèrement supérieur à celui prévu ce qui engendrera une légère augmentation des pertes de charge (recherche d'équilibre entre débit et perte de charge). Ceci va provoquer une légère augmentation des émissions thermiques des émetteurs qui sera relativement très faible et qui n'entraînera pas une surchauffe sensible du logement. Il ne sera donc pas utile d'effectuer une correction des pertes de charge artificielles. Dans le cas contraire (point d'intersection situé au dessus d'une courbe choisie, donc vitesse sous-dimensionnée), le débit nécessaire ne sera pas assuré, il sera plus faible (ce qui va engendrer une réduction des pertes de charge, toujours la recherche d'équilibre). Dans ce cas, la carence de débit va provoquer une baisse des émissions thermiques qui pourra être significative et engendrera un déséquilibre thermique du logement pour la température de confort désirée.
Les robinets thermostatiques.
           Les robinets thermostatiques sont devenus incontournables car ils sont utilisés de 90 à 95% des cas dans les nouvelles installations. Ils permettent un réglage pièce par pièce, réagissent à un apport supplémentaire de chaleur (rayonnement solaire, chaleur des occupants ...) en réduisant le débit de l'eau circulant dans les radiateurs et donc la température moyenne de ces derniers, ce qui a pour effet d'économiser de 10 à 20% de consommation par rapport à une installation équipée de robinets manuels. Pour le choix des robinets thermostatiques, hormis la marque, il faut tenir compte de leur emplacement. Si des robinets sont installés sur tous les radiateurs, une soupape différentielle devra impérativement être intercalée entre les tuyaux du départ et retour chauffage ceci afin de protéger le circulateur en lui assurant un débit minimum car si les robinets thermostatiques se ferment tous en même temps et ceci à cause d'une élévation de la température ambiante, il y aura cavitation dans le circulateur ( voir plus bas). Pour éviter la pose d'une soupape différentielle, il est possible d'installer un robinet manuel sur un radiateur et de le laisser toujours ouvert à fond, il se pose en général dans la salle de bain ou dans la pièce où se trouve le thermostat d'ambiance si il y en a un. L'autre possibilité pour s'affranchir de cette soupape, est l'installation d'un circulateur électronique à vitesse variable qui, en plus, permet des économies d'énergie. Pour éviter les problèmes de clapets collés sur le siège, qui font légion à la mise en route du chauffage, les mettre en position d'ouverture maximale au printemps à l'arrêt du chauffage. Si cela arrive, avant de démonter le robinet essayer la façon suivante qui a l'air un peu barbare mais qui fonctionne 8 fois sur 10 ; prendre un chiffon, le plier de façon à avoir une bonne épaisseur, le poser sur le corps du robinet et avec un marteau, taper 1 fois dessus en faisant bien attention de ne pas toucher la tête ou le tuyau, attendre quelques secondes pour voir si l'eau chaude arrive, sinon recommencer. Si malgré tout ceci ne suffit pas il ne reste plus que le démontage.

robinet.jpg

 

Tête thermostatique standard. L'élément sensible est incorporé à la tête qui elle, est montée sur le corps du robinet en position horizontale où l'air ambiant peu circuler librement. (évitez Coupe d'une tête et corps thermostatique Danfoss :

robinet2.jpg

 

1 Elément thermostatique à soufflet contenant un gaz thermosensible (d'autres ont un palpeur à cire)
2 Pas de vis de réglage de la température
3 Ressort de compensation
4 Axe de poussée de la tête thermostatique
5 Presse-étoupe
6 Ressort de rappel du clapet
7 Clapet
8 Corps du robinet
9 Sens du fluide
10 Indique le point de désolidarisation de l'axe du presse étoupe et celui du clapet. Se qui empêche (malheureusement) de pouvoir décoller le clapet quand il est coller au siège.

La soupape (ou vanne) différentielle.

          Son rôle est d'assurer un débit suffisant au circulateur dans le cas où tous les robinets thermostatiques se fermeraient en même temps (ce qui augmente la pression aval au circulateur) ou pour limiter une pression différentielle trop importante entre le départ et le retour et ceci afin d'éviter les phénomènes de bruit éventuels dus à la cavitation.

 

Dans notre cas, nous faisons abstraction de cet élément, car nous mettons un circulateur électronique

La cavitation :

          Lorsque la pression augmente en aval du circulateur, la pression à l'aspiration diminue, quand cette pression diminue jusqu'au point de pression de vapeur saturante, l'eau se vaporise de façon spontanée. Avec cette vaporisation de l'eau le débit chute brutalement et c'est à ce moment là qu'il y a cavitation. Les bulles de vapeur sont alors entraînées vers la périphérie de la roue et se condensent (condensation due à la pression plus importante qui y règne). C'est ce phénomène de vaporisation/condensation qui génère du bruit, l'eau en se vaporisant augmente fortement de volume et en se condensant, se rétracte violemment ce qui crée des crépitements caractéristiques. La cavitation entraîne une érosion de la roue et le circulateur fini par perdre ses caractéristiques hydrauliques.


          Le remède simple pour éviter le phénomène de cavitation est l'installation d'une soupape différentielle qui va éviter la surpression aval et donc, maintenir une pression amont au dessus de la pression minimale conseillée. Pour les circulateurs en installations individuelles, cette pression minimale est de 0,049 bar pour une plage de température maxi de 75 °C et de 0,275 bar pour une température maxi de 95 °C.


          La plage de réglage de pression différentielle est en général de 0,05 à 0,5 Bar . Le choix de la soupape est fonction de la perte de charge de l'installation (perte de charge de base ou de référence) et du débit nominal de celle-ci. La soupape différentielle doit pouvoir laisser passer la moitié du débit nominal (débit bipassé) pour la perte de charge de l'installation moins le coefficient XP, DébitV = DébitNominal / 2.

          Le coefficient XP, représente l'élévation de perte de charge nécessaire à l'ouverture de la vanne, il se situe généralement aux alentours de 0,05 bar pour les petites vannes (1/2", 3/4" et 1").

 

Pour un dimensionnement rapide, il est possible de se baser sur la puissance de l'installation :
- 0 à 17 kW : soupape 1/2"
- 17 à 35 kW : soupape 3/4"
- 35 à 58 kW : soupape 1"


Note : Il est malgré tout conseillé de vérifier que la perte de charge de la vanne pour la moitié du débit nominal ne soit pas supérieure à celle de référence.

Réglage de la soupape différentielle.

          Comme indiqué plus haut, la soupape différentielle a une plage de réglage (0,05 à 0,5 bar) et pour éviter, durant le fonctionnement normal de l'installation (quand les robinets sont ouverts), qu'une partie du débit passe par la soupape, ce qui entraîne une carence de débit pour les émetteurs et donc une chute de puissance, un réglage de sa perte de charge doit être fait.

          Afin d'éviter tout ces réglages, et pour une réelle économie, il est conseillé d'utiliser de nos jours le circulateur électronique

 

          Une résistance électrique sera ajoutée dans le ballon tampon, afin de palier le manque de soleil et d'éviter l'allumage du poêle en mi-saison.

 

Pour calculer la puissance nécessaire, nous utilisons la formule suivante :

P(watt) pour élever d'un degrés C° = Poids de l'eau ( g) x 4,184 Joules / Temps de chauffe ( seconde)

 

Pour notre ballon tampon :

P = 550 000 litres x 4,184 Joules/ 10800 secondes ( 3 heures) = 213 Watt

Δ t = 85°c – 40°c = 45

puissance nécessaire pour élever 550 litres d'eau de 40°c à 85°c en 3 heures =213 x 45 =9585 Watt.

en 5 heures, la puissance nécessaire n'est plus que de 5753 Watt.

          Ayant deux doigts dans le ballon de stockage, prévus pour , nous ajoutons deux résistances électrique de 4500W.

 

fin..... Le prochain article sur le chauffage comportera moins de théorie et plus de photos.....

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 20:00
Dimensionnement des radiateurs.

Pour le dimensionnement d'un radiateur, les déperditions thermiques de la pièce dans laquelle il va se trouver doivent avoir été calculées. Une fois ces déperditions obtenues, vient le choix du radiateur. Ce choix va être fait dans le catalogue d'un fabricant. Il faut savoir que les puissances annoncées sur les catalogues sont des puissances "normalisées" c'est à dire qu'elles ont été mesurées suivant une méthode bien précise (méthode décrite dans la norme européenne EN 442). En gros, les émissions thermiques d'un radiateur sont mesurées dans une cellule de 4m x 4m x 3m maintenue à une température ambiante (Ti) de 20°C par refroidissement de ses parois et ceci par circulation d'eau. La température d'entrée d'eau du radiateur (Te) est portée à 75°C puis le débit est réglé de façon à obtenir une chute de température dans le radiateur de 10°C donc 65°C en sortie de radiateur (Tr) et ceci afin d'obtenir un DeltaT de 50 °C : (75 + 65) / 2 - 20 = 50 , une fois les températures stables, on mesure à l'aide de différents capteurs la puissance thermique totale (radiative et convective) du radiateur. Avec le même débit la puissance est mesurée à différents DeltaT. Plusieurs radiateurs sont mesurés dans une même gamme et pour connaître la puissance émise par tous les radiateurs de la gamme on procède par méthode d'interpolation. Avant le 28 septembre 1997 la norme Française (NF P 52011) était appliquée. La différence entre les 2 normes est principalement le DeltaT utilisé : NF P 52011 DeltaT = 60 °C (90 + 70) / 2 - 20 = 60, EN 442 DeltaT = 50 °C (75 + 65) / 2 - 20 = 50. Cette baisse de température pour le calcul des puissances des radiateurs est principalement due aux températures de fonctionnement des chaudières actuelles, généralement limitées à 75°C, qui fonctionnent en basse et très basse température car les logements sont maintenant très bien isolés et
ne demande donc plus des températures élevées.
Le choix du radiateur dans un catalogue se fait généralement par valeur égale ou supérieure à la valeur des déperditions. Comme les déperditions ont été calculées dans les conditions de base (températures extérieures constatées au moins 5 fois dans l'année et ceci sur plusieurs années), si on prend un radiateur qui correspond de très près à la puissance nécessaire et que la température de base est dépassée durant quelques jours, les déperditions seront supérieures à celles calculées et comme la chaudière est déjà au maximum de ses possibilités avec les conditions de base (température de départ de 75 °C) les émissions seront inférieures aux déperditions et la température d'ambiance va descendre jusqu'à ce que les déperditions soient en équilibre avec les émissions thermiques du radiateur. Pour cette raison il est conseillé de rajouter une marge de puissance au radiateur de 15 à 20% si on n'utilise pas le radiateur en basse température (voir ci-dessous) : déperditions x 1,15 ou 1,20. Il faut aussi savoir que plus la température de départ chaudière devra être élevée moins bon sera le rendement de l'installation.
  La chaleur douce.
On appelle radiateur à chaleur douce ou radiateur basse température un radiateur qui fonctionne à un DeltaT
inférieur à celui normalisé (50°C).
Les avantages sont :
- Les pertes thermiques réduites : déperditions des conduites, de la chaudière et des différents organes réduites
car elles sont fonction de l'écart moyen des températures. Il en est de même pour les pertes thermiques au dos des émetteurs se trouvant sur les murs extérieurs.
- Homogénéité de l'ambiance (gradient de température plus faible).
- Moins de convection donc moins de poussière en mouvement.
- Réserve de puissance dans les cas de températures extérieures exceptionnelles, on augmente plus facilement
la puissance d'un radiateur avec la température du fluide qu'avec le débit car la puissance chute dans les faibles débits mais augmente peu dans les forts débits.
- meilleur rendement de l'installation.
Les inconvénients sont :
- Radiateur plus grand donc coût plus élevé.
- Emprise sur les murs plus importante.
- Volume d'eau plus important, ce qui va influer sur le volume du vase d'expansion.
Le DeltaT que l'on peut utiliser se situe généralement entre 30 et 50°C. Il est bien évidemment possible de
descendre en dessous 30°C mais dans ces conditions la taille du radiateur sera conséquente ou alors il faudra adopter une chute assez faible ce qui induira une perte de charge plus importante et donc, un circulateur plus puissant.
 
Chute de température dans le radiateur.
Les émissions thermiques d'un radiateur sont fonction de l'écart moyen (il est possible de prendre l'écart moyen
arithmétique pour simplifier les calculs des températures (Td + Tr) / 2 - Ti ), plus il est important plus les émissions sont importantes. La température de départ est commune à tous les radiateurs car donnée par la chaudière (aquastat ou régulation).
La chute de température est la différence (DeltaT) entre la température à l'entrée du radiateur et celle à la sortie de celui-ci. La chute normalisée est maintenant de 10°C mais la profession utilise en règle général une chute de 15°C car de cette façon les débits sont plus faibles ce qui réduit les pertes de charge (voir plus bas), mais comme l'utilisation d'une chute plus grande va induire un écart de température plus faible Tm - Ti ( Tm étant la température moyenne du radiateur, Tm = (Td + Tr) / 2), la puissance du radiateur sera elle aussi plus faible, il faudra dans ce cas augmenter sa taille pour compenser cette perte. Exemple avec une chute de 15 °C :
Td = 75 °C donc valeur normalisée
Ti = 20 °C, idem
Tr = 75 - 15 = 60 °C et non 65 °C
Donc, la puissance du radiateur à prendre dans le catalogue du fabricant pour développer les 1245 W nécessaires
sera de :
Q = 1245 / (((75 - 60) / ln((75 - 20) / (60 - 20))) / 50)1,287 = 1345 W, DeltaT = 47,10°C au lieu des 50 °C
normalisés.
Là, on voit que la chute plus importante (5 °C)  induit une perte de puissance de 100 W.
Dans la même idée, avec une chute plus faible que celle normalisée on pourra réduire la puissance du radiateur,
exemple avec une chute de 7°C :
Q = 1245 / (((75 - 68) / ln((75 - 20) / (68 - 20))) / 50)1,287 = 1201 W, DeltaT = 51,42°C au lieu de 50°C.
Là, le gain est de 44 W.

Par habitude, on utilise une chute identique pour tous les radiateurs (15°C) mais ceci n'est pas une obligation
car elle peut être différente pour chaque radiateur et de cette façon on peut jouer sur les débits et sur les tailles des radiateurs .
Précision sur les débits.
La puissance d'un radiateur n'est pas proportionnelle au débit, c'est à dire que si on réduit
de 50% le débit, on ne réduit pas la puissance du radiateur d'autant. Exemple :
Coefficient H de la pièce = 43 W/K
Température extérieure de base Te = -15°C
Température intérieure souhaitée dans la pièce Ti = 20°C
Déperditions thermique dans les conditions extérieures de base :
Dep = 43 x (20 - -15) = 1505 W
Débit nécessaire avec une chute de 10°C :
1505 / (10 x 1,1628) = 129,43 l/h
Admettons maintenant une erreur de débit de 20% en moins par rapport au débit nécessaire :
129,43 x 0,8 = 103,54
La chute avec ce débit n'est plus de 10°C mais de :
DeltaT = 1505 / (103,54 x 1,1628) = 12,5 °C
Température de retour :
Tr = 75 - 12,5 = 62,5 °C
Dans ces conditions, la puissance passe de 1505 W à :
Q = 1505 x (((75 - 62,5) / ln((75 - 20) / (62,5 - 20))) / 50)1,287 = 1446,44 W
Pourcentage de perte de puissance :
(1 - (1446,44 / 1505)) x 100 = 3,89%
On peut, à ce moment là, se poser la question suivante, "est il vraiment nécessaire d'être précis dans le réglage des débits puisque 20% de débit en moins ne génère que 3,89% de perte de puissance thermique ?" dans ce cas, voyons quelle sera la température d'équilibre thermique dans la pièce :
Ti = 1446,44 / 43 + -15 = 18,63 °C
La température qui règnera dans la pièce dans les conditions extérieures de base sera, non pas de 20 °C mais de
18,63 °C. On peut maintenant se poser une deuxième question, "est il possible de se contenter d'une température de confort de 18,63 °C au lieu des 20 °C souhaités ?" si non, comment faire pour obtenir les 20 °C sans toucher au débit ? en jouant sur la température de l'eau mais dans notre exemple, la température de départ est déjà de 75 °C, température qui est, pour les chaudières actuelles, la température maximale qu'elles peuvent atteindre (on peut débrider certains aquastats pour passer à 90 °C).
On peut donc en déduire que pour avoir la température souhaitée, il faut avoir le bon débit.
Maintenant, admettons le cas inverse, le débit est plus important de 20% :
129,43 x 1,2 = 155,3 l/h
chute avec ce débit :
DeltaT = 1505 / (155,3 x 1,1628) = 8,3 °C
Température de retour :
Tr = 75 - 8,3 = 66,7 °C
nouvelle puissance :
Q = 1505 x (((75 - 66,7) / ln((75 - 20) / (66,7 - 20))) / 50)1,287 = 1533,6 W
Pourcentage de gain de puissance :
((1533,6 / 1505) - 1) x 100 = 1,9%
Température d'équilibre thermique :
Ti = 1533,6 / 43 + -15 = 20,66 °C
Ceci démontre qu'il vaut mieux avoir un débit légèrement supérieur (légèrement, car les pertes de charge seront (
plus importantes) plutôt qu'inférieur.
Après cette longue théorie, place à notre projet.....
          Dans les maisons basse consommation et passives, le gros poste de dépense énergétique devient l’eau chaude sanitaire puisque le chauffage passe à la portion congrue.
          Quoi de plus rageant que de devoir encore investir 20 à 25.000 € dans le chauffage alors que les maisons passives et basse consommation nécessitent déjà un surcoût au niveau du bâti.
          Les poêles bouilleurs, en chauffant beaucoup plus l’eau que l’air, répondent parfaitement à cette problématique et permettent de garder le plaisir d’une flambée sans étouffer de chaleur.
          De plus, la plupart des poêles bouilleurs ont une entrée d’air externe. Ceci permet de faire fonctionner le poêle tout en respectant les exigences d’étanchéité à l’airindispensables pour atteindre les performances BBC et plus encore passive.
         Le système le plus intéressant est de combiner le poêle à un ballon tampon qui permet de stocker la chaleur produite tant pour l’eau chaude sanitaire que pour les appoints de chauffage.
         L’intérêt du poêle bouilleur est de stocker par l’eau les calories émises.
 
Une flambée de temps à autre suffit pour recharger le tampon et la manutention du bois bûche n’est pas une contrainte.
 
         Pour une plus grande tranquillité, le poêle à granulés nous semble plus approprié, compte tenue que nous pouvons utiliser l'électronique de celui-ci pour réguler la température du ballon ( ECS et/ou Tampon) .
 
          Nous avons choisi comme poêle à granulés, le LENIUS CP. D'une puissance thermique nominale de 10 kW, 8kW sont pour chauffer l'eau ( ballon tampon) et 2 kW pour chauffer l'air de la pièce ( dans notre cas, salle- salon)
 
Schéma de principe retenu
 
Un ballon tampon solaire combiné de 550 litres est utilisé.

Le circulateur du circuit poêle - ballon - réseau de chauffage est commandé par la température du poêle .
Un thermostat d’ambiance sur chaque radiateur évitera les surchauffes.
Le circulateur solaire est commandé par l’électronique associée au groupe de transfert.
 
Le circulateur pour le chauffage sera de type électronique.
 
Des mitigeurs thermostatiques sont employés afin d'optimiser l'installation.
 
Un deuxième ballon ( 300l de stockage, récupéré) est prévu, mais sera installé si nécessaire ( pour augmenter l'autonomie)
schema-combi3.PNG

Schéma représenté sans les vases d’expansion ni le mitigeur en sortie d’eau chaude sanitaire et ni le groupe de transfert en sortie de poêle.

Mitigeur thermostatique 1 :

La fonction du bypass est d’éviter l’envoi de calo-porteur solaire froid dans le système pendant la phase de démarrage.

Celle-ci dure 30 secondes à 1 minute.

Cette fonction est surtout utile quand les lignes solaires sont longues et que le régime solaire est capricieux (alternances de nuages/soleil) alors qu’il fait froid et que les lignes sont dehors (pour notre système, seulement 3 à 4 ml isolé, dans les combles).

Au plus près de l’utilisation de la chaleur solaire, on crée un court-circuit avec un mitigeur thermostatique sur l’aller.

- l’entrée chaude vient des capteurs solaires via le court-circuit

- l’entrée froide vient du circuit normal (notre exemple : du ballon solaire)

- la sortie mitigée retourne vers les capteurs

Le mitigeur est positionné à une valeur basse (par exemple 30°C).

Quand la circulation solaire se met en marche, la ligne solaire contient du calo-porteur froid.

Tant que le calo-porteur est sous la consigne du mitigeur, celui-ci ferme l’entrée froide et ouvre l’entrée chaude.

Le calo-porteur passe donc dans le court-circuit.

Quand le calo-porteur réchauffé par les capteurs arrive, il est au dessus de la consigne du mitigeur, celui-ci ferme le côté chaud (le court-circuit) et ouvre le côté froid.

Le calo-porteur passe alors par le circuit normal.

Grâce à ce mitigeur la moindre calorie est récupérée,

 

Mitigeur thermostatique 2 :

Sa fonction de court-circuit est de privilégier le chauffage du ballon ECS et des radiateurs.

Celle-ci dure tant que la température des pièces (à chauffer) n'est pas atteinte, et en fonction de l'ensoleillement.

- l’entrée chaude vient du ballon ECS via le court-circuit.

- l’entrée froide vient du deuxième ballon de stockage.

- la sortie mitigée retourne vers le poêle et ou les radiateurs.

Le mitigeur est positionné à une valeur haute pour le chauffage (par exemple 80°C).

Quand la circulation du poêle se met en marche, la ligne contient du calo-porteur tiède.

Tant que le calo-porteur est sous la consigne du mitigeur, celui-ci ferme l’entrée froide et ouvre l’entrée chaude.

Le calo-porteur passe donc dans le court-circuit, sans alimenter le deuxième ballon de stockage .

Quand le calo-porteur réchauffé par le poêle arrive au dessus de la consigne du mitigeur, celui-ci ferme le côté chaud (le court-circuit) et ouvre le côté froid.

Le calo-porteur passe alors par le deuxième ballon de stockage.

 

Mitigeur thermostatique 3 :

Sa fonction de court-circuit est de privilégier le chauffage du ballon ECS .

Celle-ci dure 15 minutes à 1 heures, après l'allumage du poêle ( en fonction de l'ensoleillement).

- l’entrée chaude vient du ballon ECS via le court-circuit.

- l’entrée froide vient du circuit chauffage.

- la sortie mitigée retourne vers le poêle.

Le mitigeur est positionné à une valeur de base pour le chauffage (par exemple 55°C).

Quand la circulation du poêle se met en marche, la ligne contient du calo-porteur froid.

Tant que le calo-porteur est sous la consigne du mitigeur, celui-ci ferme l’entrée froide et ouvre l’entrée chaude.

Le calo-porteur passe donc dans le court-circuit, sans alimenter les radiateurs.

Quand le calo-porteur réchauffé par le poêle arrive au dessus de la consigne du mitigeur, celui-ci ferme le côté chaud (le court-circuit) et ouvre le côté froid.

Le calo-porteur passe alors par le circuit chauffage.

.............  à suivre ....................

 

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 23:54

Exemple :
Logement situé en zone H2 (voir carte ci dessus), durant le mois de janvier, menuiseries bois, S = 0,44
Valeurs obtenues d'après le tableau 1 :
I
sNord = 21,8
I
sEst = 37
I
sSud = 84,5
I
sOuest = 37,8

Surface des ouvertures coté Nord, 5,67 m²
Surface des ouvertures coté Est, 0 m²
Surface des ouvertures coté Sud, 12,28 m²
Surface des ouvertures coté Ouest, 0,54 m²


AsNord= 5,67 x 0,89 x 0,44 = 2,220 m²
A
sEst= 0m²
A
sSud= 12,28 x 0,72 x 0,44 = 3,890 m²
A
sOuest= 0,54 x 0,67 x 0,44 = 0,159 m²

Q
SNord= 21,8 x 2,220 = 48,396 W
Q
SEst= 37 X 0 X 0 = 0W

QSSud = 84,5 x 3,890 = 328,705 W
QSOuest = 37,8 x 0,159 = 6,010 W
QS = (48,396+0+328,705+6,010) x 24 = 9194,664 Wh (9,194 kWh)

Durée de la saison de chauffage.

          On estime que le chauffage devient nécessaire quand les apports internes et externes ne permettent plus d'obtenir la température intérieure de consigne en période normale (Ti) + 1 °C. Attention, Les apports thermiques dus au système de chauffage ne doivent pas être pris en compte dans QG. La température extérieure à partir de laquelle le chauffage devient nécessaire est alors obtenue de la manière suivante :
Te = Ti - QG / H + 1
Ti étant la température intérieure de consigne en période normale
QG sont les apports internes et externes pour le mois considéré
H est le coefficient de déperdition du logement en W/K
H = HT + HV
HT est le coefficient de déperdition par transmission entre le volume chauffé d'une part et l'extérieur, le sol et les locaux non chauffés d'autre part en W/K.
HV est le coefficient de déperdition par ventilation (renouvellement d'air voulu et parasite)

          En partant du même raisonnement, on estime que le chauffage n'est plus nécessaire quand les apports internes et externes permettent d'obtenir la température intérieure de consigne en période normale + 1 °C.

Exemple :
QG = 500 W
H = 90 W/K
Ti = 20
Te = 20 - 500 / 90 + 1 = 15,4 °C
       Quand la température moyenne extérieure (Te) atteindra 15,4 °C, le chauffage sera mis en route ou arrêté selon la période.
Pour savoir à partir de quel mois le chauffage est nécessaire, le calcul peut être fait à partir du mois d'août. Il en va de même pour l'arrêt du chauffage, le calcul peut débuter par le mois de février ou mars.
Les valeurs à utiliser pour les températures extérieures moyennes de chaque mois et pour chaque zones (voir la carte) se trouvent dans le tableau 2. Les températures indiquées dans ce tableau, sont des températures moyennes, donc, considérées comme étant les températures extérieures situées en milieu de mois. Afin d'obtenir, avec plus de précision, le début et la fin de la période de chauffage, une interpolation linéaire est possible entre deux températures.

 

Exemple :
          Admettons que la température moyenne extérieure à laquelle le chauffage doit être mis en route soit de 15,4 °C, et le logement situé en zone H1. La valeur pour le mois de septembre étant de 16 °C (immédiatement supérieure) et celle du mois d'octobre, de 10,6 °C. Ces températures étant sensées se situées en milieu de mois, donc, aux alentours du 15. Le nombre de jours séparant ces deux dates, est de 30 (15 pour septembre et 15 pour octobre) :
16 - 10,6 = 5,4
5,4 / 30 = 0,18
16 - 15,4 = 0,6
0,6 / 0,18 = 3,33 donc 3 jours (arrondi inférieur)
Le premier jour de la saison de chauffe sera le 15 + 3 = 18 septembre.

4) lorsque l'ensemble du doublage intérieur des murs extérieurs (contre cloison) et du cloisonnement est réalisé en brique enduite de plâtre ou en carreaux de plâtre.

Par défaut on considère que le bâtiment a une classe d'inertie moyenne.

Besoins en chauffage.
Maintenant que toutes ces valeurs sont obtenues, il suffit d'utiliser le procédé de calcul ci-dessous :
Besoins_Ch = (24 x DJU x H x I x A) / Ptes
24 = 24 heures (coefficient de transformation des degrés jour en degrés heure)
DJU = Degrés jour unifiés
H = Coefficient de déperditions du logement en kW/K

A des fins de simplifications, H peut être obtenu de la manière suivante :
H = V x Ubât  / 1000
V = Volume du logement en m
3
1000 = Pour avoir le résultat en KW
I = Intermittence
Ptes = Pertes fatales
Voici un exemple :
Une maison de 120 m² avec une hauteur sous plafond de 2,5 m située dans la région Lyonnaise.
Maison conforme à la RT 2000 donc Ubât = 0,75
Facteur d'Intermittence, I = 0,85
Coefficient de pertes Fatales, Ptes = 0,80
Coefficient de prise en compte des apports thermiques, A = 0,9
Coefficient de déperditions thermiques H :
H = 120 x 2,5 x 0,75 = 225 W/K soit 0,225 kW/K
DJU pour Lyon :
octobre 192 / 2 = 96
novembre = 347
décembre = 460
janvier = 471
février = 369
mars = 327
avril = 234
mai = 124 / 2 = 62
DJU = 96 + 347 + 460 + 471 + 369 + 327 + 234 + 62 = 2366
Besoins_Ch = (24 x 2366 x 0,225 x 0,85 x 0,9) / 0,80 = 12217
Les besoins en chauffage s'élèvent à 12217 KWh/an

Besoins en eau chaude sanitaire (ECS).
Il est assez difficile de cerner avec suffisamment de précision les besoins en eau chaude sanitaire car ils sont fonction du standing, du nombre d'occupants, de leurs âges, de leurs professions, de leurs mode de vie, du jour (ouvrable, Week-end ou férié), de la saison, et bien d'autres circonstances encore. L'expérience a montrée que les besoins raisonnables ce situaient entre 25 et 60 litres d'eau chaude à 50 °C par jour et par personne.

 

 

 

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 23:44
Périodes de calcul.

         
La période de calcul pour un bilan thermique est le mois. Les différents mois sont ensuite additionnés pour avoir la valeur annuelle. Les calculs sont effectués pour tous les jours d'une semaine. Les valeurs mensuelles sont ensuite obtenues par une moyenne journalière multipliée par le nombre de jours du mois considéré. Pour plus de précisions, on utilise trois sous périodes :
- période normale
- période réduite
- période vacances
Il existe une quatrième période qui est la période Week-end mais ne concerne pas les logements.

          Le chauffage ne fonctionnant pas à la même température de jour comme de nuit, la journée va donc être scindée entre les deux premières périodes (normale et réduite), la période de fonctionnement en marche normale (jour) et celle en marche réduite (nuit). La période en marche normale est prise égale à 16 heures et la période en marche réduite à 8 heures. Ces durées sont des valeurs générales données dans la RT 2000 règles Th-C, si on connais avec précision les plages normales et réduites on peut les utiliser.

          Durant la période de vacances, si les occupants ne sont pas dans le logement, le chauffage est en mode réduit et la production d'ECS est arrêtée. Dans ce cas, les calculs doivent être réalisés séparément pour cette période.

          Les valeurs qui sont obtenues avec les différentes méthodes ci-dessous sont des valeurs journalières qu'il est nécessaire de multiplier par le nombre de jours du mois considéré.
Si les plages normales et réduites sont différentes le Week-end du reste de la semaine, le Week-end peut être calculé séparément puis ajouté au reste de la semaine et ensuite obtenir une moyenne journalière afin de pouvoir la multiplier par le nombre de jours du mois considéré.

           Le nombre de jours du mois considéré est le nombre réel sauf pour février qui vaut 28,25 jours. Si le mois considéré a une période de vacances, les valeurs obtenues pour les jours restant doivent bien entendu être multipliées au prorata de ces jours restants.

Pour la saison d'hiver, la France est divisée en trois zones, zone H1, zone H2 et zone H3. Pour déterminer dans quelle zone se trouve le logement, utiliser la carte plus loin.
Apports internes des occupants.

          
Il est assez difficile de connaître les calories émises par le corps humain. On estime qu'une personne normalement habillée et assise, donc sans activité physique, dans une ambiance calme à environ 20 °C, émet à peu près 119 W, à 21°C elle descend à 83 W, si la personne a une activité plus physique, cette émission peut monter jusqu'à 300 W. Bien évidemment ces valeurs ne sont pas absolues car les émissions dépendent du sexe, de la corpulence, du moment de la journée.
            Comme il est assez difficile de définir la quantité d'énergie que peut produire les occupants et leurs modes de vie, une valeur par défaut de 4 Watts par m² de surface habitable est proposée par la RT 2000 dans les règles Th-C. :
QI = Nhab x 4 x ABât x 24
QI sont les apports thermiques, en Wh
Nhab est le nombre d'habitant
ABât est la surface habitable du logement
24 est la durée en heure de la journée.
Cette valeur prend en compte les émissions corporelles des occupants, les appareils ménagés, etc...

Exemple :
Un logement de 160 m² occupé par quatre personnes.
QI = 4 x 4 x 160 x 24 = 61440 Wh (61,44 kWh)
Ce qui représente 2560 W par heure.
Autre exemple :
Dans une chambre de 12 m2 ( sans exercice physique ;-))), un couple produit en 8h :
QI = 2 x 4 x 12 x 8 = 768 Wh (ce qui peut élever naturellement la température de la pièce, ou compenser les déperditions )
Apports solaires.
           Les apports solaires dépendent de l'ensoleillement du site considéré, des surfaces réceptrices équivalentes et de l'orientation. Pour le mois considéré, les apports solaires se calculent de la manière suivante :
QS= ∑(Isjx Asj) x 24
QSsont les apports thermiques, en Wh
La somme s'effectue sur toutes les orientations J où :
Isjest l'irradiation solaire pour l'orientation J, en W/m² (voir tableau 1)
Asjest l'aire réceptrice équivalente d'orientation J, en m²
24a la même signification que précédemment
L'aire réceptrice équivalente Asest obtenue de la manière suivante :
As= A x Fsx S
A est la surface de la baie en tableau en m²
Fsest le facteur de correction pour l'ombrage, Nord, Fs= 0,89, Sud, Fs= 0,72, Est et Ouest, Fs= 0,67
S est le facteur solaire, menuiserie bois, S = 0,44, menuiserie PVC, S = 0,42, menuiserie métal, S = 0,46
Tableau 1
Note : les valeurs du tableau 1 sont des valeurs horaires calculées sur une moyenne de 24 heures
Zones
orientation
valeurs d'irradiation solaire (Is) en W/m²
Zone H1
janvier
février
mars
avril
mai
juin
juillet
août
septembre
octobre
novembre
décembre
Is sud
44,3
76,2
99,5
94,1
99,4
107,4
123,5
127,9
117,6
81,6
40,2
37,9
Is ouest
23,4
46,4
72,4
80,2
97,4
116,8
129
116,4
82,3
52,5
26,3
19,6
Is nord
18,4
30,9
46,7
60
75,7
86,5
86,1
71,2
55,7
35,5
18,6
14,8
Is est
25
42,6
71
83,8
101,7
116,8
136,5
119,8
85,5
47,7
21,7
19,8
Is horiz.
38,9
72,6
114,3
144,7
177,2
209,9
242,9
208,5
144,1
83,7
38,4
30,8
Zone H2
Is sud
84,5
109,2
104,1
117
108,7
115,3
124,
139,1
119
82,9
82,1
58,9
Is ouest
37,8
59,3
74,5
102,9
114,8
135,2
148,5
133,7
88,6
52,6
42,1
30
Is nord
21,8
32,4
49,3
66
78,6
90
88
74,1
58,3
37,8
27,2
16,8
Is est
37
55,9
80,4
102,4
106,5
129,6
135,9
134
83,9
51,6
41,7
24,7
Is horiz.
57,7
90,4
123,7
179,5
203,4
243,8
257,9
227
154,1
88,4
64,7
40,3
Zone H3
Is sud
82,2
71,3
130,1
133,4
138
122,8
136,6
135,4
139,2
132,8
141,8
109,8
Is ouest
39,4
42,7
86,4
106,3
140,6
140,5
146,6
115,3
92,3
70,3
61,2
44,4
Is nord
23,3
31,2
49,2
69,5
83,1
90,6
86,7
72,3
60,4
41,1
29,9
22
Is est
39,3
42,2
94,5
119,5
143
141,4
156
132,8
101,4
71,9
59,8
39,7
Is horiz.
59,2
72,5
146,6
203,3
272,2
268,6
290,4
226,8
175,1
120,8
90,7
63,9


Tableau 2
Zones
Moyenne mensuelle des températures extérieure (Te) en °C
janvier
février
mars
avril
mai
juin
juillet
août
septembre
octobre
novembre
décembre
Zone H1
3,5
4
7,1
10,5
13,1
16,3
20,6
18,9
16
10,6
4,8
3,7
Zone H2
3,6
7,8
8,6
10,4
13,8
17,3
20,7
19
16,8
13
6,7
5,8
Zone H3
8
9,6
10,9
12,7
16,2
19,8
23,5
22,4
20
15,9
11,1
8,7
 Tableau 3
 

Zones

Moyenne mensuelle des températures de l'eau froide (Tef) en °C

janvier

février

mars

avril

mai

juin

juillet

août

septembre

octobre

novembre

décembre

Zone H1

5,7

5,7

7

9,2

11,8

14

15,3

15,3

14

11,8

9,2

7

Zone H2

7,2

7,2

8,5

10,7

13,3

15,5

16,8

16,8

15,5

13,3

10,7

8,5

Zone H3

9,7

9,7

11

13,2

15,8

18

19,3

19,3

18

15,8

13,2

11

 
Carte indiquant les trois zones d'hiver

en bleu, Zone H1
en jaune, Zone H2
en rouge, Zone H3 carte2
 
....à suivre.....
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Published by stef & bene - dans plomberie - chauffage
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