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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:50

          Le consuel c'est l'organisme de contrôle et sécurité qui valide votre installation électrique ... ou pas !!
         Il s'assure du bon respect dela norme NF-C 15-100 en vigueur et délivre le sésame à l'abonnement électrique définitif, la clé de l'accès pérenne au confort moderne, aux joies de la consommation électrique à gogo.
Grâce au consuel on pourra allumer le four électrique, la plaque à induction, tous les radiateurs, les ordinateurs et le home-cinéma sans avoir peur que le compteur de chantier saute.

          A moins que le consuel en décide autrement.
Car le consuel est intraitable, incorruptible, il voit tout et décèle la faille au premier coup d'œil, c'est un prédateur féroce qui ne connaît pas la pitié ...
Nécessaire, d'intérêt public, mais oh combien anxiogène et frustrant.

          Le mot "CONSUEL" est donc tabou chez bon nombre d'auto-constructeurs.
Le prononcer suffit à faire frémir les cœurs les plus vaillants .
Combien d'intrépides bâtisseurs retrouve-t-on dans les couloirs de centres de repos à cause de ce sombre Némésis, sombrant peu à peu dans la folie et se tapant la tête contre les murs tout en hurlant, l'écume aux lèvres : "Pas la prise de terre ! Pas la prise de terre ! ..."


          Pour que le consuel vienne inspecter puis valider l'installation, il faut auparavant remplir et renvoyer le document d'attestation de conformitéacheté auprès du consuel.

 


          Le voici ci-dessous dans sa version "jaune" qui concerne les maisons individuelles,à moins que vous vouliez produire de l'électricité (photovoltaïque, éolienne, ou pourquoi pas nucléaire après tout ...) auquel cas il faudra le document bleu.

 

           Consuel

 

          Comment renseigner l'attestation de conformité


/1/Installation neuve ou rénovation, chauffage principal électrique ?


/2/3/4/5/6/7/Installateur, nom de l'utilisateur final, coordonnées du chantier, etc.


/8/9/10/Installation collective ou individuelle.


/18/Numéro de tel et mail en bonus pour avoir un mot gentil de la part du consuel : "bon anniversaire", "joyeuse année", "comment ça va la famille ?", "tu fais quoi demain soir ?" ou autre moment de tendre complicité.

 

11/Alimentation mono ou tri-phasée: le 220V "classique" étant le "mono".
Disjoncteur de branchementavec protection différentielle ?En général oui, il suffit de regarder dessus s'il y a marqué "différentiel" avec une valeur en milliampères, couramment = 500 mA.

/12/Valeur de la résistance de la prise de terre:cette résistance doit être au maximum de 100 Ohms sinon vous êtes bon pour reprendre la pelle et la refaire. A mesurer avec unTelluromètrequi coûte très cher : mieux vaut louer ou se faire prêter .
Protection différentielle: En général ce sera "500 / 30 mA", le disjoncteur abonné ayant une protection de 500 mA et les interrupteurs différentiels de 30 mA.

/13/15/17/Chauffage & climatisation électrique ?
Nombre de circuits dédiés avec quelles sections
de fils, combien de sorties et quelle puissance par pièce, en rénovation ou en neuf.

/14/16/Nombre de circuits prises et éclairage, sectionsde fils, nombre de sorties par pièce. Se référer à la norme NF-C 15-100pour connaître les minimums imposés.

 


          Il est utile de joindre un plan de situation du chantier, les frais de recherche étant sinon facturés à la charge du futur inspecté.
Voilà, vous savez comment remplir votre attestation de conformité, relisez bien avant d'envoyer pour ne rien manquer.

 

          J'ai rempli l'attestation de conformité : et après ?
          Il ne reste plus qu'à l'envoyer au consuel et espérer que le courrier ne tombe pas dans un trou noir postal (holala le cliché, la blague facile ...)
          Le consuel prendra rendez-vous une fois le document validé pour une inspection de l'installation.
          Souvenez-vous : le consuel est intraitable, mais inutile de stresser si vous avez suivi
la norme NF-C 15-100 en vigueur.
          Une fois chose faite, vous aurez à
fournir une copie de ce document auprès de votre futur fournisseur d'électricité afin de raccorder définitivement votre tableau et obtenir un contrat.

 

          Voilà, après seulement quinze jours, rendez-vous par mail (à ça serre à çà... l'adresse mail sur l'imprimé), courrier... le vendredi 31 janvier. Croisons les doigts.

 

 

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Published by stef & bene - dans électricité
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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 22:41

L'osier vient du Saule.

Du nom latin Salix, d'origine celtique, saule signifie "près de l'eau" (sal : proche, lis : eau) en référence à son habitat car il aime bien avoir les pieds dans l'eau.

Environ 300 espèces sont répandues à travers le monde du nord au sud et de l'est à l'ouest. Les plus connus sont le saule blanc, le saule marsault que l'on rencontre plutôt en forêt et le saule-pleureur, croisement entre le saule blanc et le saule des rivières.

Ce sont des arbres ou des arbustes à feuilles caduques généralement étroites. Les chatons (fleur mâle ou femelle) sont dressés sur le rameau. Le saule est une essence de lumière qui n'est guère exigeante et qui s'adapte à presque tous les types de sols pourvu qu'il y ait de l'eau. Cette plante, que l'on bouture facilement par simple repiquage de scions, trouve de nombreux débouchés.

Elle était utilisée autrefois comme antalgique. Ces effets sont dus à la présence de salicine qui, transformée, donne l'acide salicylique introduit en 1800 pour réduire fièvre, douleurs et inflammations. Aujourd'hui l'aspirine et l'acide acétylsalicylique de synthèse l'on remplacé.

 

Son bois est encore utilisé pour faire des meubles et des objets en vannerie. Outre son très fort enracinement qui lui confère un rôle de renfort de berge, il a la propriété d'absorber le son et sert de barrière phonique naturelle. D'autre part, il pourrait bien être introduit sous forme de poudre composite dans certaines pièces automobiles comme les tableaux de bord pour les rendre biodégradables. Il fait un excellent paillage moins coûteux que l'écorce de pin (les Tourangeaux appellent cela "Grabotte"). Mais depuis quelques années, le développement de l'art du jardin à vu naître un engouement pour les gloriettes, les parcours ludiques, les fascines et surtout pour les haies d'osier tressé.

 

 

Pourquoi une haie d'osier ?

 

Dans les années 80-90, les conifères et particulièrement le thuya ont été systématiquement utilisés pour clore les jardins. Ce "béton végétal" ou "parpaing vert" a aujourd'hui montré ses limites, (monotonie du paysage, manque d'esthétisme,

problème de biodiversité, mais surtout ravage par le bupreste). Il ne s'agit pas de remplacer le thuya par le saule ou l'osier tressé mais plutôt de le voir comme une alternative très esthétique. Un des gros avantages d'une haie de ce type est qu'elle atteint dès la première année la hauteur désirée. Quant à la reprise, elle est excellente pour un minimum d'entretien. On peut choisir la hauteur, l'épaisseur, les effets de vagues ou la rigidité des droites, décider de faire des portes ou des ouvertures et même de tresser des espèces d'osier différentes pour panacher les couleurs. Au printemps et en été, le vert tendre des feuilles vous réjouira tout comme les jaunes, oranges , rouges de l'écorce mettront de

la couleur sur la tristesse hivernale. Et quel plaisir de tresser sa haie vive soi même !

 

Comment s'y prendre ?

Il faut tout d'abord se procurer les scions de la variété désirée chez les osiériculteurs puis les mettre en jauge c'est à dire

dans un récipient d'eau en attendant la plantation. La période de plantation la plus propice se situant en février et mars. Ou en ce moment, pour la gironde, ne subissant pas trop de gel et dans un sol détrempé... Ensuite, il faut préparer le terrain en l'ameublissant sur 30 cm de profondeur et 40 cm de large. Afin de consolider l'ensemble, placez des piquets de châtaignier écorcé tout les 2 à 3m et reliez les par des fils de fer. L'un à mi-hauteur, l'autre dans le haut. Il est conseillé de sceller les pieux aux deux extrémités de votre haie.

Pratiquez des trous tous les 10 à 20 cm si vous tressez par deux brins ou tous les 15 à 30 cm par trois. On peu moduler jusqu'à 20-35 cm d'écartement si l'on désire un tressage moins dense. En tressant par trois brins, la haie sera plus rigide et plus fournie. Planter les scions quatre par quatre dans les trous si on tresse en deux brins et six par six pour celui à trois brins.

 

Notre projet ...

 pour notre haie nous avons choisi la variété "orange" (Salix Alba Vittelina)

 

20131116 111819

 

Dans chaque trous on place 4 scions sauf aux extrémités où il n'y en a que deux.

 

20131116 154719

 

On a commencer à une extrémité en croisant les brins deux par deux en respectant le sens du croisement. Ex : les brins de gauche passent derrière ceux venant de droite.

 

 

20131116 120105

 

 

Nous les avons attaché les uns aux autres, avec du raphia , en formant des losanges réguliers. Sur les côtés et dans le haut, il faut ramener les brins en les croisant à l'intérieur des losanges ou bien les couper.

 

20131116 154737

 

On a terminé par un bon arrosage.

Pour lutter contre le dessèchement nous avons posé un goutte à goutte surtout la première année.

Voilà notre haie vive en place.

 20131116 154755

20131117 101421

 

20131117 135109

 

 

Il ne reste qu'à l'entretenir en taillant plus ou moins souvent dans l'année (jusqu'à trois fois) selon que l'on désire un rideau touffu ou non. Les liens pourrons être ôtés à la fin de la première année.

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Published by stef & bene - dans Aménagement intérieur
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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 23:49

Après plusieurs mois de silence, enfin quelques articles... vont suivre....        

 

  Pour notre futur haie, clôturant la face avant de notre terrain, nous avons besoin d'un arrosage afin de facilité la reprise de celle-ci. Alors quitte à creuser pour amener l'eau, autant en profiter, en créant un arrosage automatique intégré pour avoir un beau jardin sans être obligé de sortir tous les soirs tuyaux et arrosoirs. C'est assez simple a installer, pratique et économique à l'usage.



Le matériel

Créer son arrosage intégré s'apparente au légo de notre enfance. Il s'agit en effet d'un jeu d'assemblage de nombreux et divers éléments. Voyons le matériel que nous allons utiliser :

La pompe

Si vous puisez votre eau dans une cuve de récupération ou dans un puits, vous devrez vous acquitter d'une pompe. Elle va vous servir à extraire l'eau, mais aussi, à l'envoyer avec la pression suffisante dans votre réseau d'arroseurs. Pour cela, bien regarder le débit de celle-ci.

Emplacement de la pompe

Si l'eau à pomper si situe à plus de 7 mètres de profondeur, vous devrez obligatoirement passer par une pompe immergée. Il est en effet mécaniquement impossible de « tirer » une colonne d'eau supérieure à cette dimension. Attention cependant, nous parlons bien de niveau d'eau et non de profondeur de puits ! Si votre crépine (petit filtre qui se situe au bout du tuyau, dans le puits) est à 15 mètres de profondeur, mais que votre niveau d'eau est à 2 mètres du sol, pas besoin de pompe immergée.

Vous pouvez aussi opter pour une pompe immergée si vous voulez faire place nette dans votre local technique et/ou si vous ne souhaitez pas être dérangé par le bruit (quoique maintenant les constructeurs ont fait d'énormes progrès). Sinon, une pompe de surface fera parfaitement l'affaire (et votre porte feuille vous dira merci).

Type de pompe

Deux types de pompes existent : mono et multicellulaires. Pour faire simple, une pompe monocellulaire est moins chère, plus simple de conception, mais plus bruyante. Une multicellulaire est certes plus chère, mais plus silencieuse et plus performante.

Caractéristiques de la pompe

Ce point est très important. Vous devez choisir une pompe qui convient à votre projet, tant au niveau du débit que de la pression. Pour info, les arroseurs (tuyères et turbines) demande une pression de 2,1 bars pour un fonctionnement optimal. Le débit de votre pompe (en litre par heure, ramené en litres par minute) déterminera quant à lui le nombre maximum d'arroseurs que vous pourrez disposer sur un réseau. Nous verrons tout cela plus tard.

Le démarrage automatique de la pompe

Une pompe de base démarre quand on la branche et ne s'arrête que si on la débranche. Pas très pratique. Plusieurs solutions s'offrent à vous :

  • Ajouter un « pressostat » à votre pompe. Il détecte les chutes de pression dans votre réseau (= ouverture d'un robinet / électrovanne) et déclenche la pompe.

  • Acquérir une pompe équipée d'un pressostat intégré.

  • Utiliser votre programmateur (nous le verrons plus bas) pour piloter votre pompe. Attention dans un tel cas, arroser manuellement (= au tuyau) votre jardin ou utiliser un robinet devient un calvaire, car vous devez, chaque fois, vous rendre dans votre local technique pour lancer la pompe.

Le programmateur

C'est le cerveau de votre réseau. C'est lui qui va vous permettre de commander, à heure fixe, l'arrosage de telle ou telle partie de votre jardin.

Le plus simple est le programmateur à pile (ou solaire) qui se branche sur un robinet d'arrosage. Parfait dans le cadre d'un petit jardin via le réseau de la maison.

Viennent ensuite les programmateurs « multivoies » capables de gérer plusieurs séquences d'arrosage, plusieurs zones, l'allumage de la pompe, la pluviométrie... Avant de choisir votre programmateur, concevez, sur papier, votre arrosage pour connaître le nombre de voies dont vous aurez besoin.

Les électrovannes

Les électrovannes sont des robinets commandés électriquement par le programmateur. Enterrées dans le jardin, dans un regard adapté, ou dans un local à l’abri, c'est d'elles que partent les différents réseaux de tuyaux. Vous aurez autant d'électrovannes que de réseau d'arrosage à automatiser. Les électrovannes peuvent être commandés manuellement.

Les tuyaux

Toutes les « canalisations » de votre réseau seront effectués à l'aide de ce qu'on appelle si joliment, un tuyau « polyéthylène ». Ce tuyau, qui supporte des pressions importantes (6 bars), est imputrescible et non gélif. Il existe en plusieurs diamètres (25 et 32mm principalement). Le choix du diamètre se fait en fonction du débit d'eau voulu. Si, pour un réseau donné, la somme des débits des arroseurs est inférieure à 2500l/h (2,5m3/h) ou 150litres /minute, un diamètre 25 suffira. Autrement, il faudra passer en 32mm.

Les raccords

Ces jolis tuyaux noirs au nom barbare doivent être raccordés entre eux. Pour cela, on utilise des raccords. Simple d'utilisation, ils offrent une multitude de possibilités :

  • Coude

  • Raccord simple

  • Bouchon de fin ligne

  • Té avec prise en charge

  • Coude avec prise en charge

  • etc ...

 

Vous serez sans doute tenté d'acheter des coudes pour réaliser les angles droits de votre réseau. Sachez cependant que les tuyaux polyéthylène acceptent très bien de prendre un angle, à condition de laisser un rayon suffisant, comme le montre la photo ci-dessous. En vous passant des coudes, vous réalisez une double bonne opération :

  • vous économisez

  • vous évitez les fuites



Certains raccords sont équipés, sous la bague de serrage, d'une autre bague, rotative. Ces raccords sont à privilégier car ils donnent plus de liberté au tuyau lors du serrage du raccord. Celui-ci peut ainsi mieux être orienté, le montage est ainsi facilité.

Les colliers de prise en charge

Ce sont des colliers qui se fixent à l'aide de boulons sur le tuyau à l'endroit où vous souhaitez placer votre arroseur. Une fois en place, il suffit de percer le tuyau a l'aide d'une perceuse et de visser l'allonge, puis l'arroseur.

Certains spécialistes déconseillent son utilisation car, dans le sol, les boulons ont tendance a rouiller et céder, créant ainsi des fuites invisibles.

Nous utilisons des Té, notre réseau étant à 60cm de profondeur (hors gel)

Les allonges

Ces petits éléments servent à relier les « colliers de prise en charge » et les arroseurs. Ils sont dotés de plusieurs pas de vis et sont destinés à être coupés à la hauteur souhaitée.

Utilisant des Té, cet élément n'est pas neccessaire.

Les arroseurs

Ce sont les éléments qui projettent l'eau. Il en existe deux types :

Les tuyères :

  • Arrosage circulaire permanent (certaines tuyères arrosent en forme de rectangle, comme le modèle PS 5SS de Hunter).

  • Portée : de 2 à 4,5m

  • Rayon : de 1 à 360°

  • Débit : de 9 à 35 litres minute à 360°

  • Durée d'arrosage moyen : 10 minutes

Les tuyères sont destinées aux petites surfaces. Elles peuvent être réglée précisément, que ce soit en ouverture et en portée (même si ce n'est pas toujours clairement expliqué).

Les turbines

  • Arrosage circulaire par jet simple

  • Portée : de 4 à 11m

  • Rayon : de 40 à 360°

  • Débit : de 7 à 30 litres minute

  • Durée d'arrosage moyen : 20 minutes (plus long car toute la surface n'est pas arrosée en même temps)

Les turbines sont destinées aux grandes surfaces. Elles peuvent être réglées précisément elles aussi, que ce soit en ouverture et en portée.

Autres

Teflon

Le téflon se présente sur la forme d'un ruban adhésif, sauf qu'il n'est pas adhésif. Il sert à créer une étanchéité sur tous les raccords à viser qui n'ont pas de joint. Il suffit simplement d'entourer le pas de vis de plusieurs tours de ce ruban, puis de visser l'élément.

La clef de serrage

Très utile pour serrer vos raccords, cette clef doit être dans votre caddie au moment des achats !

Les regards

Ce sont des blocs à enterrer dont le capot vient affleurer la surface du sol. On peut y placer les électrovannes, des robinets, jauges, etc ...

Ils existent en différentes formes (rondes et rectangulaires) et différentes tailles. Certains regards incorporent même les électrovannes.

Si vous disposez d'un abri, d'un garage ou d'un sous sol enterré, il n'est pas forcément nécessaire de mettre un regard. Toutes les électrovannes, nourrices et programmateur peuvent être installées au sous sol ou le long du mur du garage à proximité de l'arrivée d'eau principale et c'est bien pratique (en fait même principe que pour le plancher chauffant). Votre installation est mieux protégée en cas de gel. Par contre, attention aux fuites !

N'hésitez pas à vous créer un réseau constitué de regards « bouche d'arrosage ». En en plaçant à chaque coin de votre jardin, vous n'aurez plus besoin d'un tuyau d'arrosage de 100 mètres. Il vous suffira de vous « brancher » sur une de ces bouches.

 A noter que certains préféreront à ces bouches des vrais robinets posés au mur (plus pratique pour remplir un arrosoir par exemple). Rien ne vous empêche de combiner les deux (trappes + robinets).


La conception de votre arrosage intégré

Vous ne vous lanceriez pas dans la maçonnerie de votre maison sans avoir fait de plans ... c'est pareil pour votre arrosage intégré !

Les caractéristiques de votre arrivée d'eau

Avant tout, vous devez impérativement connaître le débit et la pression de votre arrivée d'eau.

  • Dans le cas d'une pompe : il suffit de lire sur le carton, sur l'étiquette ou sur le net les caractéristiques de celle-ci. Les infos à relever sont la pression en bars et le débit en l/h (ou m3/heure, sachant qu'1m3 = 1000 litres) qu'il suffira de diviser par 60 pour avoir un débit en litre par minute.

  • Dans le cas d'une arrivée d'eau type robinet extérieur :

  1. pour le débit, il suffit de chronométrer le temps nécessaire pour remplir un seau, puis de faire un produit en croix : débit (l/minute) = (volume du seau (litre) * 60)/ temps de remplissage (sec).
  2. pour la pression, demandez à votre société des eaux ou mesurez la à l'aide d'un manomètre.
  • Si vous n'avez pas encore de pompe, regardez les caractéristiques de celles qui sont dans vos prix.

Le plan de votre arrosage intégré

Pour commencer, il faut un plan de votre terrain et de la maison (plan d'implantation) à l'échelle.

Commencez donc par les plus grands espaces en plaçant les turbines. Tracez, à l'aide d'un compas par exemple, des arcs de cercle dont le rayon serait compris, à taille réelle, entre 5 et 11 mètres par exemple. Petit conseil : travaillez sur une copie de votre plan d'implantation, ou mieux, sur un calque.

Il reste des zones non-arrosées ? Comblez les vides par des tuyères dont le dont le rayon de portée est compris entre 2 et 5 mètres.


Voilà, vous avez un plan d'arrosage. Il vous faut maintenant relier les arroseurs via les tuyaux, en gardant en tête les règles suivantes :

  • La somme des débits de tous les éléments de chaque réseau devra être inférieure à celle de votre arrivée d'eau. Exemple, vous avez 8 tuyères qui consomment chacune 20 l/minute, soit un total de 160 l/minute alors que votre pompe ne peut fournir que 100 ? Dans ce cas, vous devrez découper la zone en autant de réseaux nécessaires, soit 2 réseaux de 5 tuyères pour notre exemple. Pour connaître les débits de chaque type de turbines et tuyères, selon leur ouverture et leur portée, reportez-vous aux documentations des constructeurs que vous pourrez trouver sur internet. Les principaux fabricants sont Gardena, Aquaflow, Hunter, Rain Bird, ...

  • Un même réseau ne peut comporter qu'un type d'arroseur (tuyère OU turbine) car les temps d'arrosage ne sont pas les mêmes. Évitez donc de disséminer tuyères et turbines aux 4 coins de votre terrain, vous économiserez en tuyaux et tranchées.

  • Pour un arrosage optimal, évitez les zones non arrosées

  • Plus votre réseau est grand, moins la pression sera élevée en fin de ligne. Estimez une perte de pression de l'ordre de 0,25 bar pour 10m pour du tuyau de 25mm, et 0,15 bar / 10m pour du diamètre 32. Ainsi, si un de vos réseaux fait 50m de long en diamètre 25, 1.25 bar se seront "évaporés" au dernier arroseur. Essayez de bien placer votre source d'eau (si elle n'est pas déjà en place) et d'aller au plus court pour relier vos arroseurs.

  • N'oubliez pas les bouches d'arrosage (voir précédemment). Mettez les sur leur propre réseau de tuyaux (pour ne pas les placer derrière une électrovanne)

  • Essayez, si possible, de faire passer vos tuyaux dans des tranchées communes. Ainsi, vous aurez moins d'ampoules aux mains !

  • Si vous raccordez votre installation au réseau d'eau de votre maison, faites attention de faire le raccordement vers l'arrosage avant l'éventuel réducteur d'eau que le constructeur a pu poser en tête de l'installation de plomberie. L'objectif étant d'avoir de la pression, il ne s'agit pas de la réduire en faisant le piquage au mauvais endroit. Cela concerne les zones où la pression est forte bien sur, le réducteur de pression n'étant pas systématique.



Nota : les grandes surfaces de bricolage (GSB) vous font généralement une étude avec plan gratuite.

Votre plan est maintenant terminé.

Nous vous conseillons de vérifier, sur votre terrain, si les mesures sont bonnes en traçant, à la bombe de peinture, les rayons des arroseurs au sol.



La liste des courses

A vous maintenant de dresser votre liste de course. Voici un petit pense-bête :

Programmateur

Choisir en fonction du nombre d'électrovannes a piloter

Câble électrique / boîtier étanche / domino

Selon la distance entre les électrovannes et le programmateur. Selon le nombre de réseaux à piloter.

Électrovanne

 

1 par réseau à piloter

Raccord de sortie d'électrovanne

 

1 par électrovanne. Raccord avec pas de vis correspondant à l'électrovanne

Rouleau de 25m de tuyaux diamètre 25 ou 32

 

Comptez +10%

Rouleau de 50m de tuyaux diamètre 25 ou 32

 

Comptez +10%

Raccord classique en T

 

Prenez en 1 ou 2 de plus

Raccord classique coudé

 

Prenez en 1 ou 2 de plus

Collier de prise en charge (ou équivalent)

 

1 par arroseur

Allonges

 

1 par arroseur. Vérifiez que le pas de vis correspond à la fois aux arroseurs et à votre collier de prise en charge

Tuyère portée 2 à 4,5m

 

 

Turbine portée 4 à 5,5m

Turbine portée 5 à 7,5m

 

 

Turbine portée 6 à 11m

 

 

Téflon

 

Ne pas hésiter à en prendre un paquet

Clef de serrage

 

 

Clef pour réglage arroseur

 

Suivant les marques

Regard rectangulaire pour électrovannes

 

Taille selon nombre de réseaux

Bouche d'arrosage

 

 

Raccord fin de ligne

 

Prenez en 1 ou 2 de plus

Il ne vous reste plus qu'à vous faire plaisir. Vous noterez le regard désespéré de l’hôtesse de caisse lorsque vous allez arriver avec vos quelques 50 pièces à bipper. Grand moment.



La mise en place

Vous avez votre plan, vos pièces, vos bras ... tout ce qu'il faut ! C'est parti !

Les tranchées

La première étape consiste donc a faire ces joyeuses tranchées. Si vous êtes fort, courageux ou fauché, une seule solution : la pelle. Les autres se précipiteront pour louer une « trancheuse » (comptez 350€ la journée).

La profondeur des tranchées doit être de plus de 30 cm. Plus la tranchée sera profonde, plus votre réseau sera à l'abri du gel, la profondeur optimale étant de 60cm.

Retirez les cailloux tranchants de votre tranchée. Si il y en a trop, placez un lit de sable.

Pose des tuyaux

Le polyéthylène est une matière rigide. La pose des tuyaux n'est pas toujours aisée, car le tuyaux garde sa forme arrondie. Armez vous de parpaings, briques et autres éléments lourd pour caler vos tuyaux lors de la pose.

Pour poser vos tuyaux dans la tranchée, déroulez le rouleau comme si vous le faisiez rouler au sol. Ainsi, vous éviterez les vrilles.

N'hésitez pas à marquer vos tuyaux, pour ne pas vous perdre lors de la pose des arroseurs !

La découpe des tuyaux peut se faire à la scie à métaux. Veillez à bien rester perpendiculaire au tuyau. Une fois la découpe effectuée, nettoyez la zone de coupe.

Raccord des tuyaux

Les raccords sont simples à poser. Placez d'abord, sur le tuyau, la molette de serrage, puis la rondelle. Enfin, enfoncez le tuyau dans le raccord. Vous devez le sentir glisser sur 1 centimètre le long du joint. Enfin, serrez fortement avec la clef.

Raccord des électrovannes

C'est le moment de raccorder vos réseaux à vos électrovannes. Essayez de faire un montage propre, facile à comprendre si, dans 10 ans, vous deviez vous y plonger à nouveau en cas de panne.

Faite le câblage électrique des électrovannes selon la notice du programmateur.

Enfin, reliez les électrovannes à votre source d'eau (pompe, ...) via une nourrice.



Raccord et réglage des arroseurs

C'est le moment de mettre le collier de prise en charge sur le tuyaux. Fixez le et percez le tuyaux. A ce stade nous vous conseillons de faire fonctionner votre réseau pour le nettoyer avant la pose des arroseurs. Ainsi, la terre, la poussière, les coupes de tuyaux seront évacuées et ne se bloqueront pas dans les arroseurs. Comme nous vous le conseillons plus haut, vous pouvez remplacer les colliers de prise en charge par des raccord en « T » avec prise en charge, plus résistants.

Vous devez déterminer la hauteur optimale de l'allonge, cette pièce qui relie l'arroseur au collier de prise en charge. Sciez l'allonge à la hauteur voulue (essayez de ne pas laisser de sciure de plastique dans l'allonge).

Il ne vous reste plus qu'à entourer les 2 pas de vis de l'allonge de plusieurs épaisseurs de Téflon et visser le tout.



Tous les arroseurs sont en place ? Ouvrez les électrovannes une par une pour vérifier l’étanchéité de votre installation.

Si tout est étanche, commencez par enfouir les arroseurs, sur quelques centimètres en gardant le corps visible pour pouvoir le tourner au cas où. Ouvrez l'électrovanne et réglez chaque arroseur un par un.

Certains professionnels placent les arroseur dans des tubes PVC. Cela les protèges des coup de pieds et les rend facilement accessibles pour la maintenance. Par contre, votre installation sera moins discrète.

Re-bouchage des tranchées

Tout est en place ? Rebouchez, c'est terminé ! Il ne vous reste plus qu'à programmer votre installation et planter !

Notez qu'il est recommandé de placer un grillage avertisseur sur les tuyaux avant de reboucher dans les zones susceptibles d'être bêchées.

 

Quand arrosage automatique rime avec domotique.

Au début, je cherchais un programmateur 4 voies avec la possibilité d'ajouter un capteur de pluviométrie afin de ne pas arroser la pelouse quand il pleut... Quand j'ai vu les prix appliqués, j'ai cherché autre chose... de domotique.

 

 - Pour gérer le fonctionnement de notre installation d’arrosage via la domotique, différentes solutions peuvent être retenues.

Les systèmes domotiques à disposition

 - Les marques Toro et Rain Bird proposent des logiciels de gestion informatique à destination du résidentiel ou des collectivités. Ces outils fonctionnent avec des programmateurs multivoies connectables à un ordinateur et offrant plusieurs moyens de communication : GSM, Internet, radio-fréquence, téléphone.

 - Ces appareils domotiques communiquent avec des décodeurs ou des outils de surveillance reliés aux commandes (électrovannes…) des circuits d’eau. On peut aussi citer le système Isis Control® de gestion centralisée mis au point par Botanica. Son principe repose également sur la transmission des informations par le réseau GSM. Les données sont traduites et enregistrées par un programmateur site qui renseigne en permanence sur le bon fonctionnement du réseau, indique le débit d’eau, informe en cas de panne de courant, etc. Mais il y a besoin en permanence d'un ordinateur...

-Il y a GCE Electronique,une société française,qui commercialise une carteélectronique capable de contrôler des entrées digitales, analogiques et des sorties relais sur contact inverseur pour éteindre ou allumer des appareils électriques. Il s'agit d'une sorte de télé-rupteur avancé, l'IPX800. Aucun abonnement n'est nécessaire pour utiliser l'IPX800 contrairement à la plupart des solutions de domotique pilotables depuis Internet. En terme de prix, c'est une solution très abordable, d'autant plus qu'aucun ordinateur n'est nécessaire pour son fonctionnement, l'IPX800 est autonome.

Pour notre système, nous utiliserons donc une carte IPX800 V3, afin de gérer tout l'arrosage (jusqu'à 8 électrovannes) , et plus encore, avec la possibilité de rajouter un détecteur de pluie. Il intègre un serveur TCP qui la rend compatible avec toutes machines pouvant envoyer une trame TCP. Il embarque un site web personnalisable pour piloter la carte directement depuis internet (smartphone) ou le réseau local. Il sera, à terme, relié par réseau, au système domotique de la maison...mais c'est un autre article....à venir.



Retour sur notre projet...

 

quelques photos des tranchées

          20131020 140921

 

          20131020 140929

 

          20131020 141012

 

 

 

le début de la clôture avant...

           20131020 141021

 

          20131020 141028



Comme c'est la période, nous avons aussi planté quelques vignes (pour mon vin, LoL)

 

           20131102 140026

 

           20131102 145021

 

          20131102 164258

 

          20131102 164328

 

Bientôt, un article sur la haie avant en osier...

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 21:34

Les lambourdes

Les lambourdes servent de support de fixation au platelage (lames de terrasse). Elles doivent avoir des dimensions suffisantes de manière à assurer un ancrage efficace des fixations. Elles doivent être suffisamment rapprochées afin de limiter la flexion du platelage sous la charge. Les lambourdes se posent dans le sens de la largeur, c'est à dire le plus petit coté perpendiculaire au sol.

 

Dans le cas d’utilisation de lames de terrasse continues, sans raccord bout à bout, la largeur des lambourdes est d’au moins 50 mm, notamment dans le cas de lambourdes en résineux. On trouve dans le commerce des lambourdes de 40 mm. Elles peuvent convenir aussi si elles sont en bois dur, mais le risque de fissuration de la lambourde est plus élevé et la rigidité peut s’avérer limite.

Dans le cas de raccord en bout de lame, il faut que le vissage puisse se faire pas trop près du bord de la lambourde. La largeur de la lambourde est donc plus importante, soit au moins 70 mm. Pour simplifier, on peut ne prendre que des lambourdes de 70 mm. Une autre solution consiste à doubler la lambourde de 50 mm au droit des joints en bout de lames. Il faut cependant veiller à ce qu’il reste un espace de 5 mm entre les deux lambourdes de façon à faciliter l’écoulement de l’eau et la ventilation.

 

Les solives

Les solives sont des pièces de structure de section plus importante que les lambourdes. Elles ont à la fois

un rôle de soutien mécanique et servent à fixer les lambourdes (ou directement le platelage).

La portée correspond à la distance maximale entre deux appuis correspondant à une déformation acceptable sous une charge uniformément répartie de 250 kg/m2 ou une charge ponctuelle de 200 kg. Elle correspond à la distance entre deux points d’appuis pris dans l'axe de la solive. L'entraxe entre les solives est déterminé en fonction de l'épaisseur et de la largeur du platelage .

Les solives se posent toujours dans le sens de la hauteur, c'est-à-dire le grand côté perpendiculaire au sol.

 

Chronologie des étapes

Vérifier la hauteur entre le niveau fini de la future terrasse et le sol naturel. Cette hauteur correspond au minimum à: épaisseur des lames de terrasse + hauteur des lambourdes + hauteur min. des solives (dans notre cas).

Si la terrasse continu sur le sol naturel, nous remplaçons les solives par des plots (PVC, béton...)

Au besoin, décaisser pour obtenir une hauteur suffisante.

Sur sol naturel, poser un film géotextile.

Disposer les solives, en respectant:

  • l'écartement, en fonction de la portée de ces dernières.

  • Le niveau, avec une légère pente vers l'extérieur.

Sur le sol naturel, disposer rapidement les plots PVC sans chercher une grande précision.

Pré percer les lambourdes selon l’écartement des solives et des plots.

Poser les lambourdes et fixer-les sur les solives et sur les plots avec des vis à bois D6. A ce stade, il est possible que certains plots ne touchent pas le sol, à cause des défauts de rectitude des lambourdes. Au besoin, poser des objets lourds, tels que des parpaings en béton, pour asseoir la structure.

Effectuer une première mise à niveau grossière en vissant/dévissant les platines des plots PVC.

Fixer des entretoises pour ajuster l’écartement entre les lambourdes et améliorer la cohésion de la structure. Fixer les lambourdes d’extrémité. A ce stade, il est possible que les défauts de rectitude des lambourdes soient compensés par les entretoises et les lambourdes d’extrémité.

Ajuster finement la hauteur des plots PVC.

Fixer les lames de terrasse.

Poser les bandeaux de finition.

 

La lambourde d’extrémité

Il s’agit de la lambourde fixée aux extrémités des lambourdes, perpendiculairement. Elle est indispensable. Elle permet de solidifier la structure et d’ajuster les lambourdes au même niveau. Elle sert d’ancrage au bandeau de finition. Elle est faîte avec une lambourde normale. Pour la fixer, on utilise des vis à bois à tête fraisée, de diamètre D6.

 

Les entretoises

Les entretoises permettent d’ajuster l’écartement entre les lambourdes et augmentent la cohésion d’ensemble de la structure. Bien souvent, elles autorisent le redressement de lambourdes un peu gauchies. Le nombre et l’écartement des entretoises dépendent de la rectitude des lambourdes. Si les lambourdes sont fortement gauchies, on mettra plus d’entretoises. En général, une entretoise tous les 2m est un bon compromis. On découpe les entretoises à la taille précise correspondant à l’écartement entre deux lambourdes, si possible à partir de chutes de lambourdes. On dispose les entretoises en alternance, sans les aligner avec la rangée précédente .

 

Place au chantier.

Mise en place des solives...

 

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20130302_152148_1.jpg

 

traitement de ces dernières

 

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Pose des lambourdes...

 

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Lambourdes d'extrémité

 

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Fixations des lames de terrasse

 

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20130313_101806.jpg

 

la fin...

 

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...

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 08:08

          Un bilan thermique pour le mois de Mars, nous avons eu de la douceur, très peu de froid, avec de très belles journées ensoleillées, le solaire est venu en renfort du poêle à granulés.... (Désolé pour le Nord...)

 

          La température extérieure minimum de -3,9°C (une moyenne basse de 3,8°C) et un maximum de 20.6°C, avec une moyenne haute à 12,4°C (qui n'est pas si haute que cela ! ).

 

          Les températures relevées dans la maison, se partage toujours en deux:

 

  • Quand nous sommes absent, la température se maintient à 16°C , d'un week-end à l'autre .

     

  • Le week-end venu, la température remonte avec le ballon tampon solaire (celui-ci étant à plus de 50°C) aidé des chauffages électriques , à 20 °C . Nous n'avons allumé le poêle que la semaine de vacances passée à Noaillac..

     

          Nous relevons encore et toujours le compteur divisionnaire.

 

          Nous sommes donc à 190 KW/h d'électricité pour le mois écoulé, soit 16,00€ sans abonnement... pour 10 jours de présence à Noaillac.

 

          Le poêle a consommé 30 Kg de pellets soit 150 KWh, soit 8,38€ de granulés de bois .

 

          Donc, nous avons ((190 000 W+ 150 000 W) / (10 j X 24 h))/434 m3 /7,6°C soit 0, 429 Wm3/K

 

          Avec un total de 24€38, nous nous sommes chauffé et avons eu de l'eau chaude aux robinets pour le mois de Mars.

          Nous espérons ne pas avoir à allumer le poêle ni les radiateurs pour le mois d'avril, le solaire devrait prendre complètement le relais....Nous l'espérons...!

 

Le récapitulatif de cet hivers est:

novembre 27€28

décembre 52€16

janvier 52€00

février 33€92

mars 24€38

 

TOTAL 189€74 pour 43 jours de présence en 5 mois... soit une moyenne de 4€41 par jour de présence.

 

          Pour ce mois d'avril, qui se termine, ce n'est pas les grandes chaleurs, mais il y a du soleil, ce qui maintient la moyenne à 19°C dans la maison, quand nous sommes absent. Le ballon solaire oscille entre 40 et 70°C. Nous n'avons allumé le poêle, que pour une démonstration de sa puissance...

Nous avons consommé 30KW/h d'électricité pour ce mois, soit 2,40€ pour 6 jours de présence, avec une moyenne de température haute de 15,11°C. 

          Ce qui fait  30 000 W / (6 j X 24 h))/434 m3 /15,11°C soit 0, 032 Wm3/K

 

          Et la, nous voyons bien que le solaire à largement pris le relais.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 23:08

(Salle d'eau parentale)

 

          Après l'installation de la douche hydro-massante, nous avons installé les lavabos sur un meuble suspendu...

 

20121110 180646

 

Détails de l'alimentation ….

 

20121111_122929-copie-1.jpg

 

Détail de la robinetterie

 

20130208_173113-copie-1.jpg

 

installation des miroirs....

 

20121110_182431-copie-1.jpg

 

 

Vu d'ensemble

 

20121111 141906

20130208_175357_1-copie-1.jpg

20130208_175409-copie-1.jpg

 

Il ne reste qu'a installer la paroi de douche …..

 

 

 

(Garage)

 

Nous nous sommes attelé aussi (vu le froid...) à l'isolation de la porte de garage....

 

Réflexion !!!

 

20130112 162353

 

mise en place de l'isolant

 

20130112 170213

 

Détail du bas de porte...

 

20130119 151829

 

résultat...

 

20130112 184728

 

plusieurs degrés en plus dans le garage, plus d'étanchéité à l'air et moins de déperditions......

 

          Nous avons aussi aménagé le coin « énergie », en recyclant, le meuble d'angle de la cuisine pour le gaz, la colonne four-four micro-onde et un vieux plateau de cuisine pour faire un coin bricolage... et un stockage des sacs de granulés de bois...

 

 

Le résultat

 

20130126 145806

20130208 163843


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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 21:49

 

          La chaleur massique (symbole c ou s), qu'il convient d'appeler capacité thermique massique est déterminée par la quantité d'énergie à apporter par échange thermique pour élever d'un degré la température (La température d'un système est une fonction croissante du degré d'agitation thermique des particules, c'est-à-dire de son énergie thermique. Elle est définit par l'équilibre de transfert de chaleur avec d'autres systèmes.) de l'unité de masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l'inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) d'une substance.

 L'unité du système international (SI) est donc le joule par kilogramme kelvin (symbole k, du nom de Lord Kelvin) est l'unité SI de température thermodynamique. La détermination des valeurs des capacités thermiques des substances relève de la calorimétrie La calorimétrie est la partie de la thermodynamique qui a pour objet la mesure des quantités de chaleur.

 Le kelvin est la fraction 1/273,16 de la température (La température d'un système est une fonction croissante du degré d'agitation thermique des particules, c'est-à-dire de son énergie thermique. Elle est définit par l'équilibre de transfert de chaleur avec d'autres systèmes thermodynamique . La variation de température de 1 k est équivalente à une variation de 1°C. (On a de la chance, ça aurait pu être le degré Fahrenheit !!!)

Toutefois, à la différence du degré Celsius, le kelvin est une mesure absolue de la température qui a été introduite grâce au troisième principe de la thermodynamique...



Béton: c = 880 J/kg/k

air sec: c =1005 J/kg/k

Masse volumique du béton = 2 200 kg/m3

Masse volumique de l'air à 20°C = 1,029 kg/m3

 

on calcul le poids du mur à inertie:

4,50 x 2,50 x 0,20 x 2200 = 4950 kg

 

de l'air:

434 m3 x 1.029 = 446.59 kg

 

que l'on multiplie par la capacité thermique massique du béton :

 

4950 x 880 = 4 356 000 J/°C

1Watt = 1J/s

donc 4 356 kW/s /°C

ou s veut dire seconde (mesure de temps)

 

et pour l'air ambiant:

446.59 x 1005 = 448 823 J/°C

=449 kW/s / °C

 

Total =4356 + 449 = 4805 kW/s /°C

 

soit la quantité d'énergie qu'il faut fournir, pour augmenter la T° de l'intérieur d'un degré Celsius (hors déperditions)

En fonction de la puissance de chauffage, on détermine le temps de relance pour atteindre la T° de confort après une période de chauffage réduite (absence)

 

4805 / 2 (puissance air fourni par le poêle) = 2402,5 s/°C soit 41 minutes pour 1°C

pour 4°C = 2 h 44 mn

 

On peux faire la même chose avec les déperditions, pour savoir en combien de temps on va perdre 1°C

 

Nous reprenons les calories emmagasinées dans le mur à inertie par les déperditions...

Ce qui donne:

4 356 000 W/s °C / (0,59 x 434)= 4h 43mn

 

 

J'ai volontairement, omis, dans tous les calculs, de prendre en compte:

  • les murs en Fermacell, qui aurait pour effet d'augmenter l'inertie thermique...mais d'augmenter aussi le temps de chauffe pour atteindre la température de confort de 20°C.

  • la puissance de chauffe-eau du poêle (8 kW), qui chauffe les sèche-serviettes, et qui réduit d'autant le temps de chauffe...

  • etc …

    afin de vous donnez une idée sur l'inertie … par des calculs simples.

 

NB: Il faut moins de 2h40 pour amener la température intérieur de 16 à 20°C, mais dès que le chauffage se coupe, la température descend rapidement, et le poêle se remet en route rapidement (tous les 30 minutes environs ) car les murs ne sont pas encore à température des pièces...il faut plus de 24h pour que le béton (en autre) prenne la chaleur. La circulation d'eau chaude dans le mur à inertie, est le surplus du poêle à granulés (qui fonctionne minimum 10 minutes, afin d'éviter les coupures et redémarrage trop fréquents) lorsque tous les radiateur seche-serviettes sont fermés par les robinets thermostatiques (ceci afin d'éviter une surchauffe dans la pièce principale).

Au delà de 24h, tous les murs ont    'pris la chaleur'  et le poêle à granulés se relance tous les 4 à 5 heures...(pour une température extérieure comprise entre 5 et 10°C) si nous ne soutirons pas d'eau chaude sanitaire.

 


 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 22:44

 

         Un nouveau bilan thermique pour le mois passé , le mois de février, nous avons eu de la douceur en début de mois avec énormément de pluie, et une deuxième partie beaucoup plus froide, surtout la nuit, mais avec de belles journées ensoleillées (10 jours), ce qui a permis au solaire de prendre un peu le relais....

 

La température extérieure a sérieusement baissé (surtout la nuit) avec plusieurs nuits en négative , un minimum à – 5,8°C (une moyenne basse de 0,9°C) et un maximum de 16°C, avec une moyenne haute à 6,5°C.

 

Les températures relevées dans la maison, se partage toujours en deux:

 

  • Quand nous sommes absent, (comme le mois précédent, nous avons laissé tous les radiateurs sur 16°C) donc la température se maintient à ce chiffre, d'un week-end à l'autre .

     

  • Le week-end venu, nous remontons la température toujours aussi rapidement, (en moins de trois heures) avec le poêle et les chauffages électriques , à plus de 20 °C .

     

Nous relevons encore et toujours le compteur divisionnaire.

 

Nous sommes donc à 230 KW/h d'électricité pour le mois écoulé, soit 17,16 € sans abonnement... pour 6 jours de présence à Noaillac.

 

Nos petites flambées ont consommé 60 Kg de pellets soit 300 KWh, soit 16,76€ de granulés de bois (nous avons commandé et reçus une palette soit 1078 kg ce qui diminue d'autan le prix de reviens au kilogramme).

 

Donc, nous avons ((230 000 W+ 300 000 W) / (6 j X 24 h))/434 m3 /14,5°C soit 0, 584 Wm3/K

 

Comme le mois précédent, nous avons calculé sur 6 jours de présence or, les radiateurs sont restés allumés sur une température de 16°C pendant tout le mois … d'où ce résultat ...qui reste malgré tout plus que raisonnable.

 

Le vrais calcul est:

 

  • 230 000 W / (22 j X 24 h))/434 m3 /9,5°C (différence moyenne de température intérieure (16°C) et extérieur(6,5)) soit 0,105 Wm3/K

  • 300 000 W / (6 j X 24 h))/434 m3 /14,5°C soit 0,331 Wm3/K

  • Total 0,436 Wm3/K Et là nous revenons à des valeurs que nous avons l'habitude, et même en-dessous, dût à l'apport solaire.

 

          Donc, avec un total de 33€92, nous nous sommes chauffé et avons eu de l'eau chaude aux robinets pour le mois de Février.

 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 22:09

En ce début d'année, nous nous sommes consacrés aussi , entre autre, à la pose du carrelage dans le wc jour.

 

Voilà le début de chantier ...

 

20130113 104430

 

Fin de la première journée ...

 

20130127 114105

 

Fin de la deuxième journée ...

 

20130208 170723

 

Remplissage des joints ...

 

20130210 121630

 

Installation de la cuvette suspendue ...

 

20130210 163053 2

 

pose du lave-main ...

 

20130222_154328.jpg

 

20130223_111748-copie-1.jpg

 

montage de la robinetterie et raccordement en eau ...

 

20130223_111801.jpg

 

Voilà une fois terminé …..

 

20130223_112018.jpg

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 23:02

          Un nouveau bilan thermique pour le mois passé , le mois de janvier, ou nous nous enfonçons dans l'hiver, nous avons eu du froid, surtout de l'humidité, malgré la fin de mois plutôt doux, la température n'est pas trop montée....

          La température extérieure a sérieusement baissé (surtout la nuit) avec plusieurs nuits en négative , un minimum à – 3,6°C (une moyenne basse de 2,8°C) et un maximum de 16.6°C, le 30 janvier, avec une moyenne haute à 4,6°C.

 

          Les températures relevées dans la maison, se partage toujours en deux:

 

  • Quand nous sommes absent, (par précaution, nous avons laissé tous les radiateur en mode hors gel) la température descend à 16°C, d'un week-end à l'autre (sauf pendant dix jours ou la température est descendu à 12°C dût à l'arrêt involontaire de la VMC) .

     

  • Le week-end venu, nous remontons la température facilement, avec le poêle et les chauffages électrique , à 20 - 21°C .

     

          Nous relevons toujours le compteur divisionnaire afin de voir la consommation électrique des sèche-serviettes et du radiateur de l'entrée .

 

          Nous sommes donc à 350 KW/h d'électricité pour le mois écoulé, soit 28€ sans abonnement... pour 6 jours de présence à Noaillac.

 

          Nos petites flambées ont consommé 75 Kg de pellets soit 375 KWh (1 Kg de pellets fourni une puissance d'environ 5 KW), soit 24€ de granulés de bois.

 

          Donc, nous avons ((350 000 W+ 375 000 W) / (6 j X 24 h))/434 m3 /15,4°C soit 0, 753 Wm3/K !!! (Beaucoup plus que précédemment).

 

          En effet, nous avons calculé sur 6 jours de présence or, les radiateurs sont restés hors gel pendant tout le mois … d'où ce résultat éroné...

 

Le vrais calcul est:

 

  • 350 000 W / (25 j X 24 h))/434 m3 /11,4°C (différence moyenne de température intérieure (16°C) et extérieur(4,6)) soit 0,117 Wm3/K

  • 375 000 W / (6 j X 24 h))/434 m3 /15,4°C soit 0,389 Wm3/K

  • Total 0,506 Wm3/K Et là nous avons un peu plus que précédemment, en cause la VMC double-flux arrêtée, qui nous apporte normalement de l'air réchauffée (surtout pour la période hors-gel) par le puits canadien.

Nous restons malgré tout, en-dessous du calcul théorique 0,59 Wm3/K...

 

Donc, pour un total de 52€00, nous nous sommes chauffé et avons eu de l'eau chaude aux robinets.

Nous aurions put faire plus d'économie sans l'arrêt malencontreux de la VMC....

 

......    A suivre      ......

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